samedi 22 avril 2017

Demain, nous avons rendez vous avec l'Histoire

Les Citoyens du Monde de France ne se sont pas impliqués dans la campagne électorale française qui pourtant marquera l'Histoire de France. Nous sommes à un véritable tournant à un moment où la société Française ne sait jamais autant divisée entre les partisans de l'enfermement sur soi et l'ouverture sur l'Europe et le Monde. Les évènements violents qui se sont produits en France avec un record d'attentats terroristes et pour la première fois depuis plus de 60 ans, une France en état d'urgence avec un afflux record de réfugiés fuyant la guerre en recherche d'un havre de paix ne peux que provoquer un repli sur soi et favoriser les partis les plus extrêmes tentés par le protectionnisme économique.

Le Mouvement des Citoyens du Monde ne peut pas continuer à rester passif par rapport au risque d'implosion de la société française mais n'a pas à dicter la conduite des électeurs Français. 

Il est pourtant dans son rôle à inciter les électeurs à effectuer leur devoir de citoyen et d'aller massivement voter pour le candidat qu'ils considèrent comme le mieux à même de représenter leur idéal.

Alors à tous, je souhaite un bon vote en espérant que les Français en toute conscience seront choisir le meilleur représentant sur les deux scrutins et qu'ainsi la France pourra jouer son rôle de grande nation au sein d'une Europe des Peuples.



 


dimanche 11 décembre 2016

Appel à des couloirs humanitaires.

LES CITOYENS DU MONDE APPELLENT A DES COULOIRS HUMANITAIRES A ALEP (SYRIE) POUR LAISSER ENTRER L’AIDE ET SORTIR LES CIVILS




L’Association of World Citizens (AWC) est choquée et révoltée par les attaques délibérées perpétrées par l’armée du Gouvernement syrien et les alliés étrangers de celui-ci contre les quartiers est de la ville d’Alep, sous le contrôle des forces révolutionnaires.
Nous condamnons fermement le refus persistant du gouvernement russe d’accepter aucune des résolutions proposées par la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour une fin des bombardements menés par les troupes russes sur les secteurs d’Alep tenus par les rebelles.
Nous condamnons avec la même vigueur le refus constant des gouvernements syrien et russe de laisser ouvrir des couloirs humanitaires à l’intérieur d’Alep et depuis la ville, tant pour y laisser entrer l’aide d’urgence que pour permettre aux civils qui souhaitent quitter la zone de combat de le faire sans que leurs vies en soient mises en danger.
Nous en appelons aux gouvernements syrien et russe en vue de cesser leur obstruction à l’ouverture de tels couloirs et de créer enfin les conditions permettant, d’une part, à l’aide d’être acheminée aux zones qui en ont besoin, d’autre part, aux civils souhaitant fuir les secteurs subissant des attaques de chercher un abri en dehors d’Alep sans que ce soit à leurs risques et périls.
Enfin, l’AWC appelle à une solution politique en Syrie qui n’avalisât aucun fait accompli généré par des violations du droit international.

Peut-on réformer l'Onu ?

Un débat intéressant sur Public Sénat. 

Peut-on réformer l'ONU? C'est le thème du débat exceptionnel proposé par Nora Hamadi, qui reçoit Dominique de Villepin et Jean Ziegler après le documentaire "ONU: la diplomatie du silence" >> samedi à 22h56.

L'organisation des Nations Unies est-elle encore efficace ? Ses pouvoirs sont-ils trop importants ou au contraire trop limités ? Le droit de veto accordé aux membres permanents du conseil de sécurité est-il un frein à l'action de l'ONU ? Doit-il être réformé ? Nora Hamadi et ses invités ouvrent le débat.
Avec :
Jean ZIEGLER : Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU,
Dominique DE VILLEPIN : Ancien ministre des Affaires étrangères, Ancien Premier ministre.
Présenté par Nora HAMADI.

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Civil March for Aleppo






Même si la ville citoyenne est totalement submergée par l'armée syrienne et soumis à un bombardement intense de la part de l'aviation russe, cette marche citoyenne se veut un symbole très fort à l'adresse de nos gouvernants et une marque de solidarité en faveur du peuple syrien. Le mouvement des citoyens du monde et par l'intermédiaire du Congrès des peuples ne peut que soutenir cette initiative et toute initiative en faveur du respect et de la protection des populations civiles qui pourtant sont sensées être protégées par les Nations Unies qui dans ce cas précis ont totalement et de manière lâche failli à leur mission ont raison essentiellement du droit de véto russe et chinois au conseil de sécurité remettant à nouveau cette défaillance de l'organisation des nations unies  sur la table des revendications prioritaires dans le cadre de réformes en profondeur que beaucoup réclament avec notamment la suppression pure et simple de ce privilège. 







A LOT of people in Europe is sitting those days and nights to make it possible. Join #CivilMarchForAleppo pic.twitter.com/aNgtdWABUZ

— CivilMarchForAleppo (@AleppoMarch) 1 décembre 2016







Partagez ce lien: https://twitter.com/AleppoMarch/status/804278962524450816







Partagez l'évènement facebook: https://www.facebook.com/events/979588475478509/







(Take a deep breath and read. And think. No, you don't have to join us for the full march. Come for a day, or a week! Soon we will add more information: about the dates, how to get involved, etc)




It's time to act. 

We cant sit in front of our laptops and do nothing.

We can't drink cafe latte and do nothing. 




We've had enough of clicking the sad or shocked faces on facebook and writing “this is terrible” and “we're so powerless”.




No, we are not! We are far too many! 




We are going to Aleppo. From Germany to Aleppo, along the so-called “refugee route”, just the opposite direction. 


We've been taught submission to war. We've been taught to be afraid of the powerful who pull the strings. We've been persuaded to take sides with "the good" and blame "the bad", to accept the division of people into the better and the worse, the ones who can sleep safely in their own beds and the ones who have to flee for their lives. "That's just the way it is" - we've been told.

But we refuse to take it anymore. We've just withdrawn our consent. We're ready to deny powerlessness.
We want to go and help people like us, who just were not lucky enough to be born in Berlin, London or Paris. We will not tolerate the siege of Aleppo anymore. Civilians for civilians, we will walk, hand in hand, from Berlin, through the Czech Republic, Austria, Slovenia, Croatia, Serbia, Macedonia, Greece and Turkey, to Aleppo.

It's a long way. Just as long as the refugees had to come to save their lives. Now we want to do the same to save some other lives. And we're marching together in a big, big group.

We are just random, average people. We don't represent any specific political parties or organizations.

We're carrying these white flags to let the whole world know our message: Enough is enough. This war has to stop!

And this war can be stopped. This war can be ended with a few strokes of a pen. But even if we still have to wait for that, we can't wait and see the suffering of the people of Aleppo. No one deserves what they are going through. It's no longer a "normal" war if children's hospitals become the targets. We don't want to just observe it from a safe distance. And we won't! We're determined to shake this feeling of helplessness and start to act. We're determined, we're united and we will march as long as it takes. For peace.

Do you also think it's enough? Do you also want to do more than crying in front of your laptop? We've been passive for too long. Our tears and anger have to be transformed into action.

This is our action. We are going to Aleppo. What will happen then? Will they send bombs on our 5000-people crowd? Will they dare to do that?!
You think we are crazy? We think that it's crazy to sit and wait until everybody dies.

Let's not wait. Let's just go there and put an end to this madness.

We are starting on 26th December, from Berlin. In a group of 3000 people. Will you join us?

with love,
Anna from Poland, Thomas from Germany, Aleksandra from Poland, Stefan from Germany, Matt from South Africa, Anna from Finland, Joana from Portugal, Jagoda from Poland, Leen from Belgium, Olga from Poland, Karol from Poland, Paulina from Poland, Robert from Poland, Maria from Mexico, Grazyna from Poland, Jan from Norway, Agata from Poland, Agnieszka from Poland, Karolina from Poland, Julia from Poland, Magda from Sri Lanka,Joanna from Poland, Magda from Poland, Anita from Poland, Maciej from Poland, Ilaria from Italy, Nathalia from Brasil, Kasia from Poland, Marysia from Poland, Ewa from Poland, Marta from Poland, Kasia from Belgium, Dorota from Poland and many many more...

VERY SOON: more info about the exact route, plans, timeline

25 November is the day designated by the United Nations General Assembly as the “International Day for the Elimination of Violence against Women.




Violence against women is a year-round occurrence and continues at an alarming rate. Violence against women can take many different forms. There can be an attack upon their bodily integrity and their dignity. As citizens of the world, we need to place an emphasis on the universality of violence against women but also on the multiplicity of the forms of violence. We need to look at the broader system of domination based on subordination and inequality. The value of a special Day for the Elimination of Violence against Women is that the day 

serves as a time of analysis of the issues and a time for a re-dedication to take both short-term measures – such as the creation of a larger number of homes for battered women – and longer range programs.
Both at the international UN level and at the national and local level, there have been programs devoted to the equality of women and to the promotion of women in all fields. Thus, it is important to stress that women are not only victims in need of special protection but also that women should participate fully and effectively in all aspects of society.
Nevertheless, women have largely remained invisible and inaudible by being allowed to have a key role in the “informal sector” - those sectors of the economy that are the least organized and are often left out of the statistics of the formal economy as if the informal sector did not count. Women have turned to the informal sector - or have been pushed into it – as a way of sustaining a livelihood for their families.
In the informal sector, women survive and often have a major responsibility for the economy of the whole family. Fathers are often absent by need or by choice. Some women do well in the informal sector and serve as a model – or a hope – as to what others can accomplish. Self-employed women are increasingly helped by micro-credit programs. Micro-credit loans are useful but rarely do such loans allow a person to move outside the informal economy.
Women's work in the informal sector accounts for a large proportion of total female employment in most developing countries of Africa, Latin America and Asia. Women work as food producers, traders, home-based workers, domestic workers, prostitutes and increasingly are engaged in drug trafficking – anything to earn an income to feed their children. The informal sector is their last hope for economic and social survival for themselves and their families.
Gender inequality and the walls built around the informal sector are the marks of the “silent violence” against women. Amartya Sen defined the major challenge of human development as “broadening the limited lives into which the majority of human beings are willy-nilly imprisoned by the forces of circumstances”. On 25 November, this day for the elimination of violence against women, we need to look closely at the many social, cultural and economic wall which imprison.
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Rene Wadlow, President, Association of World Citizens

mercredi 7 décembre 2016

Un clown, ça ne mérite pas de mourir




En Syrie et particulièrement dans les zones soumises aux bombardements aveugles de l'aviation russe, tout le monde est à égalité face à la mort. Les bombes et les missiles ne choisissent pas leurs cibles. Ils frappent combattants, civils, secouristes, animaux sans distinction et sans réaction sérieuse de la communauté internationale qui a oublié la valeur de la vie. Aujourd'hui, on a choisi de parler d'un personnage associé à la bonne humeur, un personnage inoffensif qui partout dans le monde fait rire les enfants. Hé ben Alep a perdu son clown qui est parti rejoindre les enfants arrachés à la vie dans un autre monde. 

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Anas al-Basha , le clown qui tentait de réconforter les enfants d’Alep-est, tué le mardi 29 novembre 2016, lors d'une attaque aérienne russe sur le quartier Mashhad, dans la partie assiégée de la ville.

Quand la guerre sévit constamment, il est difficile de faire ressortir une mort plutôt qu'une autre. Mais Alep a perdu l'une de ses figures, connue et aimée : Anas al-Basha, 24 ans, a été tué mardi, victime d’une frappe aérienne. Il était le dernier clown d'Alep, et tentait de réconforter les enfants traumatisés par la guerre.
La photo est partout sur le web. On y voit le visage d'Anas al-Basha, coloré par des peintures de couleur orange, jaune et verte. Son nez, lui, est évidemment tout rouge. Il voulait faire oublier aux enfants les horreurs de la guerre, qui les entourent quotidiennement. Mais lui aussi a péri sous les bombes, sous un missile qui a touché le quartier assiégé de Mashhad, à l'est de la ville, selon Associated Press.

« Avec lui, les enfants souriaient »
Anas al-Basha était le directeur de l'association Space for Hope, une initiative locale contre vents et marées qui aide les civils vivant dans les zones d'opposition ravagées par la guerre en Syrie. Ce centre de bénévoles est surtout consacré à l'aide et au soutien de douze écoles et plus de 365 enfants dans l'est d'Alep.
Conseils, mais aussi support financier, les enfants étaient aidés de différentes manières et avaient tous perdu un de leurs parents. Le plus souvent, ils avaient même perdu les deux. Certains d'entre eux, nés au début du conflit il y a cinq ans, n'ont connu que la guerre.
« Ses sketchs brisaient les murs entre les enfants », a témoigné Samar Hijazi, une autre bénévole de l'association aujourd'hui réfugiée au Liban avant d'ajouter : « Dans le domaine de la garde d'enfants, tout le monde est épuisé. Nous devons trouver la force pour fournir le soutien psychologique et continuer notre travail ». 
D'autant plus que, quelques jours auparavant, les locaux de Space for Hope, qui se situaient dans une enclave particulièrement touchée par les bombardements, ont été détruits par les bombes. Les volontaires qui ont survécu à cette attaque ont dû interrompre momentanément leur travail. Tous gardent espoir de reprendre un jour leurs activités.
Source du texte en français, le quotidien Ouest-France
Children of Syria
Anas al-Basha, di 24 anni, era un assistente sociale ad Aleppo. Era il direttore del centro "uno spazio per la speranza", una delle tante iniziative locali importanti per i bambini, e forniva servizi della società civile nelle zone dilaniate dalla guerra in Siria. Egli faceva il clown...e con lui i bambini sorridevano e scherzavano.
Anas è stato ucciso Martedì 29 novembre 2016, durante un attacco aereo russo sul quartiere Mashhad, nella parte assediata della città di Aleppo-est.
Anas al-Basha, 24 year old was a social worker in Aleppo. It was the director of the center "a space for hope", one of many important local initiatives for children, and provided services of civil society in war-torn areas in Syria.
He was a clown ... and with him the children were smiling and joking.
Anas was killed Tuesday, November 29, 2016, during a Russian air attack on the Mashhad district, on the part of the besieged city of Aleppo-east.





Les Citoyens du Monde appellent à des couloirs humanitaires à Alep (Syrie) pour laisser entrer l’aide et sortir les civils


-- AWC-UN
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Les Citoyens du Monde appellent à des couloirs humanitaires à Alep (Syrie) pour laisser entrer l’aide et sortir les civils


L’Association of World Citizens (AWC) est choquée et révoltée par les attaques délibérées perpétrées par l’armée du Gouvernement syrien et les alliés étrangers de celui-ci contre les quartiers est de la ville d’Alep, sous le contrôle des forces révolutionnaires.
Nous condamnons fermement le refus persistant du gouvernement russe d’accepter aucune des résolutions proposées par la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour une fin des bombardements menés par les troupes russes sur les secteurs d’Alep tenus par les rebelles.
Nous condamnons avec la même vigueur le refus constant des gouvernements syrien et russe de laisser ouvrir des couloirs humanitaires à l’intérieur d’Alep et depuis la ville, tant pour y laisser entrer l’aide d’urgence que pour permettre aux civils qui souhaitent quitter la zone de combat de le faire sans que leurs vies en soient mises en danger.
Nous en appelons aux gouvernements syrien et russe en vue de cesser leur obstruction à l’ouverture de tels couloirs et de créer enfin les conditions permettant, d’une part, à l’aide d’être acheminée aux zones qui en ont besoin, d’autre part, aux civils souhaitant fuir les secteurs subissant des attaques de chercher un abri en dehors d’Alep sans que ce soit à leurs risques et périls.
Enfin, l’AWC appelle à une solution politique en Syrie qui n’avalisât aucun fait accompli généré par des violations du droit international.