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lundi 18 novembre 2019

Rapport annuel sur la Géopolitique de l'Afrique

Rapport annuel sur la Géopolitique de l'Afrique



Le Rapport sur la géopolitique de l’Afrique, dénommé lors de ses éditions précédentes « Miroir d’Afrique », s’inscrit dans une série de documents annuels publiés par le Policy Center for the New South (PCNS). Les grandes évolutions du continent y sont traitées, avec une large place faite à l’analyse prospective. Ce rapport s’ajoute ainsi au Rapport annuel sur l’économie de l’Afrique et au Rapport Arcadia (Annual Report on Commodity Analytics and Dynamics in Africa), portant les analyses de chercheurs issus du Nord comme du Sud.

Ce document s’articule autour de trois grandes parties, consacrées aux régions, à la sécurité et au jeu des puissances étrangères. L’Afrique n’étant pas un pays, mais un vaste continent dont la carte peut abriter les superficies de la Chine, de l’Inde, de l’Europe et des États-Unis, une analyse informée et factuelle ne peut faire l’économie d’un passage au crible des dynamiques propres à chacune de ses sous-régions, organisées en communautés économiques. Le thème de la sécurité, quant à lui, englobe les questions de la migration, de l’embrigadement des mineurs dans des groupes armés, ainsi que de la criminalité transnationale et du terrorisme. Enfin, l’analyse du jeu auquel se livrent les grandes puissances étrangères englobe les problématiques liées à l’urbanisme et au changement climatique.

Consultez ici le rapport Miroir d’Afrique

https://www.policycenter.ma/publications/rapport-annuel-sur-la-g%C3%A9opolitique-de-lafrique?platform=hootsuite

lundi 21 août 2017

Mort d'un héros protecteur des éléphants d'Afrique

http://lemonde.fr/afrique/article/2017/08/18/en-tanzanie-le-protecteur-des-elephants-assassine_5173976_3212.html

Le Sud-Africain Wayne Lotter, connu pour son combat contre le braconnage, a été tué par balles, à Dar es-Salaam, dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 août.
Wayne Lotter, un célèbre défenseur sud-africain de l’environnement qui s’était consacré à la lutte contre le braconnage des éléphants en Tanzanie, a été tué par balles dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 août, a annoncé la branche locale de Protected Area Management Solutions (PAMS), une fondation de protection de la nature.
Ce meurtre a eu lieu à Masaki, un quartier huppé de Dar es-Salaam, la capitale économique de la Tanzanie. L’identité et les motivations des auteurs sont inconnues.

samedi 24 juin 2017

JECA (Journées économiques et consulaires africaines) , 3 ième édition, Lyon

Les journées économiques et consulaires africaines, 3ième édition se tiendront du 30 juin 2017 au 01 juillet 2017 à Lyon.
Elles se tiendront précisément à la faculté catholique de Lyon. Plus de détails ici http://www.lyon-communiques.com/communiques/journees-economiques-africaines-a-lyon-c157441.htm

Sur proposition de la Métropole de Lyon, les Jeca coïncident avec la Grande Fête Consulaire de Lyon pour mieux assurer une visibilité et une communication optimale de l'événement.












lundi 20 octobre 2014

Je suis un Citoyen du Monde

A Bujumbura, son pays l’a présenté pour briguer le secrétariat général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).Ce n'est plus rare d'entendre de la bouche de personnalités, l'expression "Je suis un Citoyen du Monde". C'est cependant toujours appréciable de l'entendre venant d'une personnalité africaine comme Monsieur Pierre Buyoya , actuel Haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le sahel (Misahel) et candidat au poste de secrétaire général de la Francophonie.

Voici un extrait du discours prononcé pour présenter le 16 octobre 2014, sa candidature.

« Je suis un réformateur, un militant de la démocratie et un citoyen du monde. Je ne suis pas un candidat à une fonction honorifique. Je suis candidat sur la base de projets », a-t-il déclaré.


 
Le nouveau secrétaire général de la francophonie sera désigné les 28 et 29 novembre prochain. Déjà  cinq candidats sont annoncés dont quatre Africains et une Canadienne.


lundi 30 janvier 2012

Démocratie en panne au Sénégal

Le chanteur sénégalais Youssou Ndour a appelé lundi la communauté internationale à exprimer son désaccord après la confirmation, dans la nuit, par le Conseil constitutionnel du Sénégal de la liste des candidats à la présidentielle de février qu'il avait publiée vendredi.
"Le Sénégal a honte. Le Sénégal est meurtri. Le processus de coup d'Etat constitutionnel est consommé. 52 ans de construction démocratique viennent d'être balayés", a déclaré Youssou Ndour interrogé par la radio française RFI. "Le Sénégal et son peuple ont mal. Nous avons été trahis par cette décision honteuse. J'ai dit bien honteuse...", a-t-il poursuivi sur les ondes de Radio France Internationale. "J'appelle, donc, toutes les forces vives de ce pays, nos frères africains, la communauté internationale a exprimé son désaccord face à ce coup d'Etat institutionnel et constitutionnel. Le combat continue, parce que dieu est avec les justes", a lancé le chanteur






http://www.europe1.fr/International/Senegal-Youssou-Ndour-lance-un-appel-925507/

lundi 7 novembre 2011

7 novembre : Journée Internationale de l'écrivain africain

Depuis 1992, à l’initiative de l’Association Panafricaine des Ecrivains (PAWA - Panafrican Writers Association), la journée du 7 novembre est consacrée à l’écrivain Africain.


Nous avons voulu nous associer à cette journée en vous faisant découvrir  José Pliya.

Pour cela nous vous proposons de l'écouter à travers une interviews réalisée par radio prague 
e cet écrivain qui grâce à son parcours peut être considéré comme un fils e l'Arique et un citoyen du Monde. Lien vers l'interview ici  et vous pouvez aussi consuler son propre site ici.








D'autres liens relatifs à cette journée

http://omardioufcultures.over-blog.net/pages/litterature-senegalaise-2749924.html

http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.beninactu.com%2Findex.php%3Foption%3Dcom_content%26view%3Darticle%26id%3D1307%253A18e-journee-internationale-de-lecrivain-africain-entretien-avec-lcrivain-beninois-wilfried-ahanzin-crecel-%26catid%3D36%253Aune&h=AAQHgTHKZAQECJnvjcz-r1m9nujzjH85TB60vzuwfVjdVxA

vendredi 21 octobre 2011

AFRIQUE: Mieux gérer les flux migratoires mixtes en Afrique

JOHANNESBURG, 29 septembre 2011 (IRIN) - Avant que les menaces de mort de la milice Al-Shabab le poussent à quitter son pays natal, Abdul travaillait comme journaliste en Somalie. Il a fui au Mozambique, au camp de réfugiés de Maratane, dans la province de Nampula, où des amis lui avaient dit qu’il pourrait obtenir de l’aide.

À Mombasa, il a pris place à bord d’un bateau avec 110 autres passagers – des Somaliens avec des histoires semblables à la sienne et des Éthiopiens fuyant leurs propres conflits armés, la sécheresse ou même les deux. Leur passeur les a tous entassés sur un même navire pour maximiser ses profits.

Abdul et ses compatriotes de voyage sont maintenant détenus dans une prison située dans le sud de la Tanzanie. Ni les policiers mozambicains qui les ont arrêtés à Palma, dans le nord du Mozambique, et les ont violemment déportés à la frontière tanzanienne, ni les douaniers qui les y ont trouvés – nus et dépouillés de leurs effets personnels – n’ont tenté de déterminer qui parmi eux étaient des demandeurs d’asile ayant droit à des services de protection et d’assistance, et qui étaient des migrants économiques soumis aux lois en matière d’immigration. 
 
Des pays comme la Tanzanie commencent à prendre conscience que leurs lois en matière d’immigration ne leur permettent pas de faire face au phénomène de l’« immigration mixte ». De nos jours en effet, les réfugiés, les demandeurs d’asile, les migrants économiques et même les victimes de la traite d’êtres humains empruntent parfois les mêmes routes, moyens de transport et réseaux de contrebande pour atteindre une même destination, même s’ils ont des motivations différentes et ne bénéficient pas des mêmes droits à la protection et à l’assistance humanitaire.

« Il est devenu incroyablement difficile de distinguer les différents groupes de migrants », a dit Vincent William, responsable du projet sur les migrations en Afrique australe (Southern African Migration Project, SAMP) de l’Institut pour la démocratie en Afrique (IDASA), basé en Afrique du Sud. « Il y a beaucoup d’incertitude quant à la manière de gérer les flux migratoires mixtes. On cherche aussi à empêcher les gens d’abuser du système d’asile ».

Si la majeure partie du mouvement vient de la Corne de l’Afrique, le cycle de violence qui se poursuit en République démocratique du Congo (RDC) a également entraîné le départ de nombreux habitants. Il faut aussi tenir compte des migrants qui sont simplement à la recherche de meilleures perspectives d’emploi ou d’éducation.

Les crises politiques, sociales et économiques complexes et inter-reliées qui ont ébranlé le Zimbabwe au cours des dernières années ont entraîné le plus vaste mouvement transfrontalier de la région. Les pays qui accueillent les migrants ont de la difficulté à faire la différence entre ceux qui fuient les persécutions politiques, ceux qui sont en quête d’un moyen de subsistance et ceux dont le départ a été motivé par une combinaison de facteurs.

Les migrants sont nombreux à se diriger vers l’Afrique du Sud. Le pays offre non seulement les meilleures perspectives d’emploi de la région, mais aussi les lois les plus progressistes en ce qui concerne le statut de réfugié. S’il existe peu de recours légaux permettant aux migrants non qualifiés de venir vivre en Afrique du Sud, les ressortissants étrangers qui demandent l’asile peuvent rester dans le pays, y circuler librement et y travailler pendant que leur requête est examinée. Ainsi, selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l’Afrique du Sud reçoit plus de demandes d’asile que n’importe quel autre pays du monde.

D’après Roni Amit, chercheuse au Centre africain pour la migration et la société (African Centre for Migration and Society, ACMS) de l’université du Witwatersrand, à Johannesburg, le ministère de l’Intérieur sud-africain a principalement rattrapé le retard accumulé dans le traitement des demandes en refusant l’asile à un plus grand nombre de personnes. « Le taux de rejet [des demandes d’asile] tourne maintenant autour de 96 pour cent », a-t-elle dit à IRIN. « Les décisions sont très standardisées et ne sont pas vraiment personnalisées ». 
 
l'article dans sa totalité ici: