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lundi 12 décembre 2011

Risque de tension à Jérusalem

La rampe d'accès à l'esplanade des Mosquées de Jérusalem, utilisée par les non-musulmans, a été fermée à la suite d'un ordre de la municipalité israélienne de Jérusalem pour des motifs de "sécurité des visiteurs", a annoncé lundi la police israélienne. (dépêche AFP)

La municipalité avait annoncé le 8 décembre avoir ordonné la fermeture dans les sept jours de cette rampe d'accès, au risque de déclencher des protestations dans le monde arabe et musulman, notamment, la Jordanie, gardienne de l'esplanade des Mosquées.

"La structure a été fermée sur ordre de la municipalité", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la police, Louba Samri.

"La police et la Fondation pour le Mur Occidental (organisme israélien chargé du mur des Lamentations, NDLR) ont décidé hier (dimanche) de fermer la rampe provisoire de la porte des Maghrébins. Cela fait suite à une lettre de la municipalité exprimant une inquiétude et donnant à la fondation sept jours pour faire appel de cet ordre", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la mairie, Stephan Miller.

Cette rampe en bois conduit de l'esplanade du mur des Lamentations, principal site de pèlerinage du judaïsme, à l'esplanade des Mosquées, qui abrite le troisième lieu saint de l'islam
 
rampe de l'esplanade (AFP)

dimanche 11 décembre 2011

Resolution 194 : 63 ième anniversaire

La résolution 194 est adoptée le 11 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations unies. Elle décide, à la suite du départ forcé de centaines de milliers de Palestiniens : «  qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités responsables.  »



L’Assemblée générale,
Ayant examiné de nouveau la situation en Palestine,
1. Exprime sa profonde satisfaction des progrès accomplis grâce aux bons offices de feu le Médiateur des Nations unies dans la voie d’un ajustement pacifique de la situation future de la Palestine, auquel le Médiateur a sacrifié sa vie ;
et
remercie le Médiateur par intérim et son personnel de leurs efforts incessants et de l’esprit de devoir dont ils ont fait preuve en Palestine ;
2. Crée une Commission de conciliation composée de trois États Membres des Nations unies chargée des fonctions suivantes :
a) Assumer, dans la mesure où elle jugera que les circonstances le rendent nécessaire, les fonctions assignées au Médiateur des Nations unies pour la Palestine par la résolution 186 (S-2) de l’Assemblée générale du 14 mai 1948 ;
b) S’acquitter des fonctions et exécuter les directives précises que lui donne la présente résolution et s’acquitter des fonctions et exécuter les directives supplémentaires que pourrait lui donner l’Assemblée générale ou le Conseil de sécurité ;
c) Assumer, à la demande du Conseil de sécurité, toute fonction actuellement assignée au Médiateur des Nations unies pour la Palestine, ou à la Commission de trêve des Nations unies, par les résolutions du Conseil de sécurité ; si le Conseil de sécurité demande à la Commission de conciliation d’assumer toutes les fonctions encore confiées au Médiateur des Nations unies pour la Palestine par les résolutions du Conseil de sécurité, le rôle du Médiateur prendra fin ;
3. Décide qu’un Comité de l’Assemblée composé de la Chine, de la France, de l’Union des Républiques socialistes soviétiques, du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique soumettra, avant la fin de la première partie de la présente session de l’Assemblée générale, à l’approbation de l’Assemblée, une proposition concernant les noms des trois États qui constitueront la Commission de conciliation ;
4. Invite la Commission à entrer immédiatement en fonction afin d’établir, aussitôt que possible, des relations entre les parties elles-mêmes et entre ces parties et la Commission ;
5. Invite les Gouvernements et autorités intéressés à étendre le domaine des négociations prévues par la résolution du Conseil de sécurité du 16 novembre 1948 * et à rechercher un accord par voie de négociations, soit directes, soit avec la Commission de conciliation, en vue d’un règlement définitif de toutes les questions sur lesquelles ils ne se sont pas encore mis d’accord ;
6. Donne pour instructions à la Commission de conciliation de prendre des mesures en vue d’aider les Gouvernements et autorités intéressés à régler de façon définitive toutes les questions sur lesquelles ils ne se sont pas mis d’accord ;
7. Décide que les Lieux saints - notamment Nazareth - et les sites et édifices religieux de Palestine devraient être protégés et leur libre accès assuré, conformément aux droits en vigueur et à l’usage historique ; que les dispositions à cet effet devraient être soumises à la surveillance effective des Nations unies ; que, lorsque la Commission de conciliation des Nations unies présentera à l’Assemblée générale, pour sa quatrième session ordinaire, des propositions détaillées concernant un régime international permanent pour le territoire de Jérusalem, elle devra formuler des recommandations au sujet des Lieux saints se trouvant dans ce territoire ; qu’en ce qui concerne les Lieux saints situés dans les autres régions de Palestine, la Commission devra demander aux autorités politiques des régions intéressées de fournir des garanties formelles satisfaisantes en ce qui concerne la protection des Lieux saints et l’accès de ces Lieux ; et que ces engagements seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale ;
8. Décide qu’en raison des liens qu’elle a avec trois religions mondiales, la région de Jérusalem, y compris la municipalité actuelle de Jérusalem plus les villages et centres environnants, dont le plus oriental sera Abu Dis, le plus méridional Bethléem, le plus occidental Ein Karim (y compris l’agglomération de Motsa) et la plus septentrionale Shu’fat, devrait jouir d’un traitement particulier et 1stinct de celui des autres régions de Palestine et devrait être placée sous te contrôle effectif des Nations unies ;
Invite le Conseil de sécurité à prendre de nouvelles mesures en vue d’assurer la démilitarisation de Jérusalem dans le plus bref délai possible ;
Donne pour instructions à la Commission de conciliation de présenter à l’Assemblée générale, pour sa quatrième session ordinaire, des propositions détaillées concernant un régime international permanent pour la région &Jérusalem assurant à chacun des groupes distincts le maximum d’autonomie locale compatible avec le statut international spécial de la région de Jérusalem ;
La Commission de conciliation est autorisée à nommer un représentant des Nations unies, qui collaborera avec les autorités locales en ce qui concerne l’administration provisoire de la région de Jérusalem ;
9. Décide qu’en attendant que les Gouvernements et autorités intéressés se mettent d’accord sur des dispositions plus détaillées, l’accès le plus libre possible à Jérusalem par route, voie ferrée et voie aérienne devrait être accordé à tous les habitants de la Palestine ;
Donne pour instructions à la Commission de conciliation de signaler immédiatement au Conseil de sécurité toute restriction de l’accès de la Ville que pourrait tenter d’imposer l’une quelconque des parties, pour que le Conseil prenne les mesures appropriées ;
10. Donne pour instructions à la Commission de conciliation de rechercher la conclusion, entre les gouvernements et autorités intéressées, d’accords propres à faciliter le développement économique du territoire, notamment d’accords concernant l’accès aux ports et aérodromes et l’utilisation de moyens de transport et de communication ;
11. Décide qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les Gouvernements ou autorités responsables ;
Donne pour instructions à la Commission de conciliation de faciliter le rapatriement, la réinstallation et le relèvement économique et social des réfugiés, ainsi que le paiement des indemnités, et de se tenir en liaison étroite avec le Directeur de l’Aide des Nations unies aux réfugiés de Palestine, et, par l’intermédiaire de celui-ci, avec les organes et institutions appropriés de l’Organisation des Nations unies ;
12. Autorise la Commission de conciliation à désigner les organes subsidiaires et à utiliser les experts techniques, agissant sous son autorité, dont elle jugerait avoir besoin pour s’acquitter efficacement des fonctions et des obligations qui lui incombent aux termes de la présente résolution ;
La Commission de conciliation aura son siège officiel à Jérusalem. Il appartiendra aux autorités responsables du maintien de l’ordre à Jérusalem de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité à la Commission. Le secrétaire général fournira un nombre restreint de gardes pour la protection du personnel et des locaux de la Commission ;
13. Donne pour instructions à la Commission de conciliation de présenter périodiquement au Secrétaire général des rapports sur l’évolution de la situation pour qu’il les transmette au Conseil de sécurité et aux Membres de l’Organisation des Nations unies ;
14. Invite tous les Gouvernements et autorités intéressés à collaborer avec la Commission de conciliation et à prendre toutes mesures possibles pour aider à la mise en œuvre de la présente résolution ;
15. Prie le Secrétaire général de fournir le personnel et les facilités nécessaires et de prendre toutes les dispositions requises pour fournir les fonds nécessaires à l’exécution des dispositions de la présente résolution.
Cent quatre-vingt-sixième séance plénière, le 1l décembre 1948.
À la cent quatre-vingt-sixième séance plénière, tenue le 11 décembre 1948, un comité de l’Assemblée composé des cinq États désignés au paragraphe 3 de la résolution ci -dessus a propose les trois Etats ci-après comme membres de la Commission de conciliation : France, Turquie et Etats-Unis d’Amérique.
La proposition de ce comité ayant été adoptée au cours de la même séance, par l’Assemblée générale, la Commission de conciliation est, en conséquence, constituée des trois États susdits.
* Voir les procès-verbaux officiels du Conseil de sécurité, Treizième année,


http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/proche-orient/reso194

http://www.imemc.org/article/62650?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+PalestineNews+%28Palestine+News%29

lundi 31 octobre 2011

La Palestine, nouveau membre de l'Unesco

PALESTINE STATE IS NOW A RECOGNIZED MEMBER TO THE UNESCO.
الدولة الفلسطينية هي الآن عضو معترف بها لليونسكو
PALESTINE État est maintenant un membre reconnu de l'UNESCO.
La Palestine a été acceptée lundi comme membre à part entière de l'Unesco, agence de l'Onu chargée de l'éducation, de la science et de la culture, qui devient ainsi la première organisation des Nations unies à l'accueillir.
Après plus de 60 ans de conflit israélo-palestinien, ce vote considéré comme historique par la Palestine représente une nouvelle avancée vers sa reconnaissance internationale, au moment où sa demande d'adhésion comme membre auprès des Nations unies est menacée par un veto probable des Etats-Unis.
La demande d'adhésion de l'Autorité palestinienne à l'Unesco, où elle jouissait jusqu'à présent d'un statut d'observateur, a été validée par un vote au siège de l'organisation à Paris, par 107 voix contre 14 et 52 abstentions. Douze Etats n'ont pas participé au vote.
La France a voté pour l'adhésion, alors qu'elle s'était abstenue lors d'un vote antérieur au Conseil exécutif, préalable au vote final. Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine ont également approuvé son entrée.
Les Etats-Unis, le Canada et l'Allemagne ont voté contre. Le Royaume-Uni s'est abstenu. Le vote s'est fini sous les applaudissements.

l'article complet en cliquant sur ce lien ci


C'est une immense victoire qui ne manquera pas d'être commentée dans les prochaines heures.



samedi 17 septembre 2011

Reflexions about declaration or not to be member of UNO

The 7 August 2008 entry of Georgian armed forces into the separatist Republic of South Ossetia, followed by an overwhelming response of South Ossetia's Russian allies evoked to many the “Guns of August”. The image of the “Guns of August” is a reminder of August 1914 when a rather minor incident, the assassination of the heir to the Austro-Hungarian Empire by Serb nationalists led, by action and reaction, to World War I, changing the face of Europe and in many ways of world politics. One always knows how a conflict starts; one never knows how it ends.
Fortunately, the fighting did not spread and “a new Cold War” which some had predicted did not start.  Talks began in Geneva among representatives of Georgia, Abkhazia, South Ossetia, the Russian Federation, the United Nations, the organization for Security and Cooperation in Europe (OSCE), the European Union and the USA.  The talks did not modify the status quo — a situation which in OSCE terminology is ‘frozen‘ — that is, no settlement, the issues unresolved but no fighting.
The start of the Geneva talks, however, was a symbol of the willingness of all parties that armed violence should not continue or spread.  What is now certain after the recognition of their independence by Russia and a small number of other states is that Abkhazia and South Ossetia will not be reintegrated into the Georgian state any more than Kosovo will again become an autonomous region of Serbia.
A Step Forward
In an article “Coming in from the Cold: UN Membership Needed for the Phantom Republics” (1), I suggested that Abkhazia, South Ossetia, Nagorno-Karabakh, Transnistria and Kosovo be given UN membership as a necessary first step for security and a lessening of tensions.  I stressed that it was important “to find mutually acceptable forms of government in these conflicts which will require political creativity (breaking out of thinking in fixed patterns) and then new forms of federal-confederal types of government, greater popular participation in decision-making and new forms of protection of minorities.  Flexibility, compromise and cooperation are the hallmarks of success when it comes to resolving such conflicts concerning independence and autonomy. There is a need for a healing of past animosities and a growth of wider loyalties and cooperation.”
My proposal is for their simultaneous entry into membership into the UN as a necessary recognition of  “things as they are” — not necessarily the ideal or even “what might have been” but a recognition of reality.  Without such recognition, it is impossible to build a reasonable system to provide security and economic welfare.
There is one precedent for such a simultaneous entry of states into the UN — 1955 when the ‘logjam’ on membership was broken. During the first ‘hot round’ of the Cold War — the June 1950 to July 1953 Korean War — the Soviet Union and the USA blocked each others potential allies from UN membership.  At the end of the Korean War, there was a host of pending membership applications on which no progress had been made.  There seemed to be little possibility of moving things forward.
The 1955 membership issue was my start at looking closely at diplomatic negotiations around procedural issues at the UN. In a period when I should have spent my time chasing girls, I was a university student representative on the Executive Committee of what was then the United World Federalists in the USA. In 1955, the issue of a review conference on the UN Charter was to be placed automatically on the agenda of the General Assembly.  During the 1945 negotiations that led to the UN Charter, a review conference was to be placed on the agenda after 10 years.  This was a demand of some of the smaller States at San Francisco, in particular Australia.  It was expected in 1945 that such a review conference would be held and that was still the expectation in the period 1953-1954.  There was a good deal of reflection on how to improve and strengthen the Charter during such a Review Conference.  Universal membership was one of the demands of UN reformers, both some diplomats and activists such as those in the United World Federalists who had taken a lead on the Charter Review issue.
However, both the USA and the USSR opposed holding a Charter Review conference and brought most of their allies along with them.  The result was that when the Charter Review conference came upon the agenda, it was swept under the rug, and there has never been a review.  Nevertheless, the diplomats of the USA and the USSR felt that some of the ‘steam’ for a Review conference had to be lowered and this could be done by getting rid of “universal membership” as an issue.  Negotiations to break the logjam on pending applications started with the aim of making as close-to-possible balance between pro-USA, pro-USSR and neutral States entering the UN.  The negotiations were carried out in 1954 and in 1955, before the debate on Charter Review, the membership logjam broke and Albania, Austria, Bulgaria, Cambodia, Finland, Hungary, Ireland, Italy, Jordan, Laos, Libya, Nepal, Portugal, Romania, Spain and Sri Lanka entered the UN. Japan should have been part of the group, but there was still the “enemy states” clause in the Charter which took more negotiations concerning Japan.  Japan only came in the next year, 1956.
The point I have repeatedly made is that membership does not solve difficulties; it just provides a framework where serious negotiations might be carried out.  The 1955 access to membership of Cambodia and Laos did not ‘solve’ the Indochina conflict. The French-led war in Vietnam had just finished and was to be followed a decade later by the US-led war.
2011— A Year of Opportunity?
2011 may be an occasion for breaking a new logjam with the simultaneous membership of Abkhazia, South Ossetia, Nagorno-Karabakh, Transnistria and Kosovo.  However, time is short for difficult negotiations before the September start of the General Assembly — membership issues coming up usually in the first weeks.  Membership issues have again become a “hot issue” with the possible request of the Palestinian Authority to upgrade its status from observer to full membership in the organization.  There is a good deal of discussion in the halls of the UN both in New York and Geneva as well as in Foreign Ministries in the hope that there can be an agreed-upon program of action (or non-action) by September when the new General Assembly meets.
One approach favored by the USA, some of the Western European members of the European Union, Israel, and perhaps some others more privately is that the membership issue should go away.  It is felt that there are enough problems in the world, especially in the Middle East not to have a complicated procedural battle in September.  To reinforce their argument the US and the Western European governments have a strong card — they can cut off funding to the Palestinian Authority.  The Palestinian Authority depends largely on external financing; thus cutting off financing is an argument that carries weight — even if it is called ‘blackmail’ in other settings.
Whatever the outcome of the Palestinian request, new UN membership has been pushed high on government agendas of concern.  Thus, these next few weeks is the time for cooperation among the authorities of Abkhazia, South Ossetia, Nagorno-Karabakh, Transnistria and Kosovo to raise their membership demands as a joint  approach even if the original situation was different in each case. A joint approach will make the membership possibilities harder to ignore.
Existence is not Enough: The Liechtenstein Option
One should not expect a warm welcome to such new membership requests.  Palestine has had “observer status” at the UN for many years and has built up support among Arab and Islamic States but its membership is still in doubt.  Kosovo has been recognized by a good number of States but is still strongly opposed by some governments which fear the violent division of countries.  However, the relatively peaceful creation of South Sudan may be a model of new state-creation accepted and facilitated by the UN.
Arguments for UN membership for Abkhazia and the others must go beyond simply saying “we exist and therefore others should recognize us” to a more positive “we can play a useful role in the world community”. The positive role is what I call the Liechtenstein Option. Liechtenstein served as the not very disguised model for the 1955 novel by Leonard Wibberly The Mouse that Roared where it was presented as the Duchy of Grand Fenwich situated between Switzerland and France rather than its real location between Switzerland and Austria.
For a long time all of Liechtenstein’s foreign affairs was administered by Switzerland. However, when the Swiss in a referendum refused to join the UN, Liechtenstein joined the UN on its own in 1990.  The decision-making elite decided that it would shed “the mouse that roared” image and started taking an active and creative role in UN affairs. Liechtenstein also played a leading role in the review conference on the statute of the International Criminal Court. Liechtenstein diplomats are respected well beyond the size of the country. It has a small but well-trained diplomatic corps, and no one smiles when the Liechtenstein position is set out.


Thus the Liechtenstein Option is one that requires Abkhazia to play an independent and creative role for the benefit of the world society.
(1) Rene Wadlow. “The Phantom Republics” http://www.towardfreedom.com
Rene Wadlow, Senior Vice-President and Representative to the UN, Geneva, Association of World Citizens. Formerly, he was Professor and Director of Research, Graduate Institute of Development Studies, University of Geneva.

mardi 5 avril 2011

Hommage à Juliano Mer Khamis

tous droits réservés
Triste nouvelle hier en apprenant la mort de Juliano. On tue ceux qui sont à même de bâtir la paix.
C'est un coup dur porter à ceux qui par leur travail sur le terrain tentent doucement mais surement de construire une paix pour les générations à venir.
Des hommes masqués et armés auraient tiré plusieurs coups de feu en direction de Mer-Khamis, âgé de 52 ans, devant le théâtre qu'il avait lui-même fondé dans le camp de réfugiés de Jenine. Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a dénoncé le meurtre dans un communiqué.
 Ces dernières années, il dirigeait le Théâtre de la liberté à Jénine,

Mer Khamis était né à Nazareth d'une mère juive et d'un père arabe israélien de religion chrétienne. Il avait servi comme parachutiste dans l'armée israélienne. Il a joué dans près de trente films, notamment en 1984 dans La petite fille au tambour, une réalisation américaine, avec Diane Keaton