mercredi 16 novembre 2011

Forum sur la métamorphose

Vendredi 18 novembre 2011 à 9H00, Espace Trèfle à Ungersheim 68
FORUM SUR LE THEME : La métamorphose  
Ou comment, à travers des initiatives citoyennes, des villages et villes en transition,
un revenu inconditionnel d’existence retrouver le goût d’entreprendre ?
avec la participation de François PLASSARDAgronome, docteur en économie, co-initiateur de nombreuses expériences :
(Réseau SEL, chèque Temps Choisi, Jardins de Cocagne, Eco-Hameau ...) 

détails du programme cliquez sur lien

Un citoyen du monde sur la Route du Rhum - Banque Postale 2010

C'était il y a 1 an . un article de Christine Pascal Lecan

Caen, Octobre 2010 :
Vous êtes tous deux très impliqués dans la construction du voilier, il s'agit d'un travail d'équipe. Racontez-nous cette expérience.
Jean-François Lilti. Nous disposions d’environ deux cent mille euros. En effet, plutôt que de placer nos économies en bourse ou d’investir dans l’immobilier nous avons préféré les investir dans notre passion : la course au large.
Nous avons donc décidé de construire un catamaran de 50 pieds. C’est plus original puisqu'aujourd'hui les multicoques sont quasiment tous des trimarans. Nous avons fait le choix d’un catamaran perce-vague, avec une coque centrale suspendue, inspiré entre-autres de bateaux expérimentaux… et qui ne ressemble à aucun autre.
Le projet est né de rencontres notamment avec Matthieu Feron, architecte ayant gagné un concours de dessins de coques. Ensuite, une équipe d'amateurs s'est regroupée autour du projet.
Quels sont les points forts et les points faibles du bateau ?
Xavier Gosselin. Un de ses point fort est son comportement face au clapot : le principe perce-vague a un gros avantage quand la mer devient clapoteuse, par exemple dans le secteur de la Manche. Le cockpit central est très protégé et le volume intérieur vraiment spacieux pour un bateau de course. Le mât est maintenant un point fort et est plus solide qu'il n'a jamais été.
JF. C'est un mât qui nous a été offert par Mike Golding. Il faut savoir qu'il a déjà fait deux tours du monde et a été réparé à deux reprises. Il est désormais renforcé. Sa tenue et le haubanage vont être renforcés également. Le mât peut être un point faible, mais il est le point faible de tous les autres bateaux. Lors du dernier Vendée Globe, il y eut un nombre considérable de démâtages : Mike Golding, Bruno Peyron, DCNS, Groupe Bel. Et ces voiliers ont des mâts dont le prix est, tenez-vous bien, supérieur à notre budget global.
Quelles sont les caractéristiques de l’Avocet comme sa taille, son poids, la hauteur de son mât ou la surface des voile...
Son poids est d'un peu moins de 6 tonnes, sa longueur de 50 pieds soit 15,24 mètres et sa largeur 10 mètres 50. Le mât mesure 21 mètres et la tête de mât se retrouve à 23 mètres au dessus de l'eau, soit la hauteur d'un immeuble de sept étages... La surface de grand voile est au alentour de 110 m2, le solent est à 60 m2, le spi fait 160 m2. Le ratio surface de voile / poids du bateau est excellent.
Combien d'heures de travail sur l'Avocet ?
X. Nous estimons à 11 000 heures. Comme vous le voyez, c’est une passion qui nous mange et notre argent et notre temps.
JF. Nous étions jusqu’à douze à travailler sur la fabrication des moules, à côté de la plage d'Omaha Beach, à Saint-Laurent sur mer. Ce n'est pas une région à tradition maritime, c'est une région agricole et ce projet qui serait passé relativement inaperçu en Bretagne a fédéré énormément de monde ici. La mer fait rêver, même ceux qui ne naviguent pas et nous avons reçu beaucoup d'aides aussi bien de la part du maire de la commune que des jeunes retraités, des étudiants…
Avez-vous parfois douté ? Le projet vous a-t-il semblé par moment trop ambitieux ?
X. Je ne pense pas, dans la mesure où le bateau a été construit par éléments séparés. Jusqu'à la mise à l'eau, nous n'avions pas le temps de nous poser des questions. Je n'ai jamais douté de l'avenir de ce projet.
Venons-en maintenant à la démarche militante. Qu'est- ce qui, dans votre parcours, vous a conduits à vous rapprocher de l'association Citoyens du Monde ?
JF. Je pense que c'est toujours le hasard des rencontres. Il est vrai que c'est une association que je connais depuis longtemps - notamment par les encarts publiés dans Le Monde Diplomatique - sans y avoir participé. C'est comme cela que j'ai connu l'association. Les idées de Citoyens du Monde collent parfaitement avec ce que l'on pense et lorsque l'on a rencontré Didier Marchand, cela a coulé de source d'associer notre projet à un idéal mondialiste.
X. En effet, l'idée de faire un bout de chemin avec Citoyens du Monde était plutôt naturelle et dans la logique de notre démarche de navigateurs sensibles aux problèmes de la pollution de l’eau.
En quoi la voile va-t-elle vous permettre de sensibiliser au mondialisme et à l'environnement ?
X. C'est très simple de sensibiliser les gens à l'environnement par le biais de la voile car c'est un sport que l'on peut qualifier de vert. Les voiliers, par définition, utilisent la seule force du vent pour se déplacer. De plus, on peut dire sans exagérer que la dégradation des océans désespère l'ensemble des amateurs de voile.
JF. Voile et mondialisme : on évolue sur un milieu qui par sa nature même est mondial. Il n'appartient à personne pour sa partie la plus large et l'on comprend immédiatement en quittant les eaux territoriales à quel point il est nécessaire que les décisions soient prises au niveau global, aussi bien pour les problèmes de gestion des ressources halieutiques, que pour la pollution ou le réchauffement climatique. On est en prise avec tout cela lorsque l'on navigue au large. Un exemple parmi de nombreux autres : les ordures provenant d’un continent vont se déverser sur les rivages d’un autre au grès des vents dominants et des courants : on trouve sur les plages du Cap Vert des plastiques provenant d’Espagne.
On comprend que les décisions doivent être prises au niveau mondial.
Les Citoyens du Monde n'ont bien sûr pas la capacité de financer les frais de course de l'Avocet. La dimension de bénévolat est-elle importante dans votre démarche ?
X. Le bénévolat et les efforts financiers de Jean-François sont à l'origine de ce projet. Quelque part, le bénévolat est aussi la source de notre énergie. J'ai décliné plusieurs fois la proposition de rentrer dans de grosses équipe pour être préparateur de bateau. Je préfère être dans un petit projet et être au courant de tous les problèmes, pouvoir naviguer, plutôt qu'être un simple pion dans une grosse équipe. La démarche bénévole a donc toujours été présente et nous en avons déjà été récompensés.
JF. Je ne souhaite pas répondre à côté de la question mais le bateau a été construit avec une main d'oeuvre amateur et des apports financiers personnels des gens qui ont travaillé sur le bateau. Aujourd'hui, ce bateau existe, navigue, avec un petit budget certes, mais ce qui me plaît beaucoup c'est qu'il peut permettre à une association qui n'a pas des moyens énormes de participer à la Route du Rhum avec une couverture médiatique importante. Dans le cas présent, comme c'est le rêve de l'équipe de participer à ce genre de course, nous donnons à l'association Citoyens du Monde la possibilité de faire la promotion d’une Autorité Mondiale des Océans.
Nous préférons en effet offrir toute la surface médiatisable de notre voilier à une association défendant nos idées, même si c’est aux dépens de notre confort budgétaire.
Pourquoi pensez-vous qu'une autorité mondiale des océans pourrait améliorer la situation actuelle ?
JF. Cela paraît complètement évident. Seule une autorité mondiale, à caractère évidemment supranational, c’est à dire disposant de vrais pouvoirs de contrainte pourrait faire pression sur les gouvernements pour que des produits toxiques, des résidus de fabrication de l'industrie chimique, des déchets divers et variés ne soient pas rejetés par les estuaires. Pour que soient prises des mesures plus draconiennes concernant la surpêche, pour que soient mis en place des parcs marins pour permettre aux espèces de se renouveler afin que la pêche continue dans de bonnes conditions.
X. Au lendemain du sommet de Copenhague, il est très facile de s’apercevoir des limites du système actuel. La mise en place d’une Autorité Mondiale des Océans, qui aurait autorité sur les Etats, me paraît donc la seule alternative pour sortir du statu quo actuel.
Article publié dans "Citoyens du Monde", bulletin du Centre Français d'Enregistrement des Citoyens du Monde

Des experts débattent de la démocratie mondiale et d'un parlement à l'ONU

La création d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies était l'un des sujets abordés lors de la conférence organisée par l'Association pour les Nations Unies - Allemagne (DGVN) à la fin de semaine dernière à Berlin. Le Centre germano-japonais de l'Université libre de Berlin a accueilli des universitaires venus de toute l'Allemagne pour discuter « Tendances vers davantage de démocratie mondiale ».

Cette conférence avait pour objectif de faire le point sur la situation actuelle, quinze ans après la publication d'un Agenda de démocratisation par Boutros Boutros-Ghali, alors Secrétaire général de l'ONU. Le texte de M. Boutros-Ghali, qui est l'un des plus éminents soutiens de la Campagne pour la création d'une Assemblée parlementaire aux Nations Unies, a servi de point de départ aux discussions organisées pendant ces deux jours.
Lors d'une table ronde, le projet d'Assemblée parlementaire aux Nations Unies a été présenté par Peter Spiegel, vice-président du Comité pour une ONU démocratique à Berlin. M. Spiegel a affirmé que la démocratisation de l'ONU constitue également une mesure visant à promouvoir la démocratie de manière internationale, ce qui a provoqué la question de savoir pourquoi les démocraties du monde entier « font-elles obstacle aux efforts visant à démocratiser les organisations internationales ».
Plus tôt, le professeur Lothar Brock de l'Université de Francfort avait traité de la question du déficit démocratique des Nations Unies et expliqué pour quelles raisons il soutient le projet d'Assemblée parlementaire à l'ONU. Au cours de son exposé, le professeur Brock a abordé de nombreux sujets de la conférence, tels que l'inscription de la démocratie au sein de la conception de l'ONU ; les conditions nécessaires à la démocratie ; les modèles démocratiques ; l'interdépendance démocratique au niveau de l'État-nation et au niveau international ; ainsi que les formes de légitimation, le besoin de légitimité et leur possibles conséquences.
Les participants n'ont pas réussi à convenir d'un point de vue commun au sujet d'une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies. Un large consensus a été atteint quant à la considération affirmant que la démocratie est ancrée dans les valeurs de l'ONU et que la légitimité de cette organisation mondiale doit être améliorée.
L'Association pour les Nations Unies - Allemagne prévoit de publier les communications de la conférence dans un recueil en allemand. Ce colloque fait suite à une première conférence, ayant pour sujet le droit mondial, organisée par l'Association pour les Nations Unies - Allemagne en novembre 2008.

lundi 14 novembre 2011

Surveillance en France : Google veut une prise de conscience

Google se place en pointe du combat contre la surveillance du net. Après avoir publié son dernier rapport de transparence, le géant du web plaide pour une prise de conscience de la part des internautes du monde entier, et en particulier français. Le rapport 2011 montre en effet une très nette progression des demandes d'identification et de suppression en provenance de France.

 

 

Face à la surveillance des États, Google appelle les citoyens du monde à se mobiliser et à demander des comptes à leurs dirigeants. C'est en susbtance le message qu'a voulu faire passer Dorothy Chou, l'une des responsables d'un programme établissant chaque année un rapport de transparence sur les demandes de suppression de contenu et les demandes de renseignements sur les internautes.
Interrogée par Le Point, Dorothy Chou estime qu'il est normal que les citoyens, les organisations non gouvernementales et les associations se saisissent pleinement de ces problématiques. Car il s'agit, en fin de compte, de leurs données personnelles. Et de plaider pour une action concertée à l'échelle européenne, afin de pousser les États membres à faire preuve de transparence et de responsabilité.
"Les citoyens doivent se demander  : "les autorités servent-elles mes intérêts ? Est-ce bénéfique ?" poursuit Dorothy Chou, rappelant ainsi en filigrane le fameux slogan de Google : ne soyez pas malveillant (don't be evil). Une transparence qui ne doit par ailleurs pas se limiter aux seuls États. Les fournisseurs d'accès à Internet doivent "devraient publier le nombre de demandes d'informations qu'ils reçoivent" ajoute-t-elle.
Les commentaires de Dorothy Chou font suite à la publication du dernier rapport de transparence dans lequel il a été découvert une nette progression des demandes françaises de suppression de contenu et de communication de renseignements. En un an, les requêtes françaises ont grimpé de 27 %, permettant à la France de monter sur le podium des pays les plus actifs dans ce domaine.
Les autorités françaises ont par exemple déposé 1300 demandes de renseignements sur les utilisateurs au cours du premier semestre 2011, mais seule une petite moitié (48 %) a effectivement été satisfaite intégralement ou en partie. Côté suppression de contenus, 9 requêtes ont été formulées sur la période et portant sur un total de 250 éléments.

 source de l'article :http://www.numerama.com/magazine/20495-surveillance-en-france-google-veut-une-prise-de-conscience.html

 

 

Pour compléter cet article :  http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/surveillance-du-web-google-espere-que-les-francais-vont-se-reveiller-08-11-2011-1393843_47.php

 

 http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/la-france-championne-du-monde-de-la-surveillance-du-net-26-10-2011-1389460_47.php


http://nouvelles.cytalk.com/2011/10/france-championne-du-monde-de-la-surveillance-du-net/

dimanche 13 novembre 2011

Enfin de retour après un long périple

Le voyage s'est terminé le 10 novembre 2011, après avoir démarré le 7 mai 2011 pour aboutir au dépôt d'une clé usb au Mur des lamentations à Jérusalem .

 http://paix-eirhnh-salam-shalom.blogspot.com/

jeudi 10 novembre 2011

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX : 21 septembre 2011


Zone de Texte: JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX : 21 septembre 2011Thème de l’édition 2011 : Paix et démocratie : faites-vous entendre !

DECLARATION DE L’ORGANISATION DES FEMMES ACTIVES DE COTE D’IVOIRE (OFACI)

Le 21 septembre 2011, marque la trentième célébration de la Journée Internationale de la paix.
En effet, cette journée a été inspirée de la journée mondiale de la Paix, instituée en 1979 par l'Eglise Catholique  à l'initiative du Pape Jean-Paul II.
En 2001, l’ONU, dans le souci de réussir sa vocation telle que définie dans le préambule de la Charte des Nations Unies, à savoir, prévenir les conflits internationaux, les régler et contribuer à établir une culture de la paix dans le monde, a consacré à travers sa résolution 55/282,  la journée internationale de la paix célébrée le 21 septembre de chaque année.
Cette journée fut instaurée en réponse aux nombreux conflits observés à travers le monde en vue de garantir aux peuples la paix et le développement.
La journée internationale de la paix doit être perçue comme une journée annuelle de non violence et de cessez le feu en vue de promouvoir les idéaux de paix au sein des nations et des peuples, ainsi que dans leurs relations.
Pour l’édition 2011, le thème international choisi est : « Paix et démocratie: faites-vous entendre ! ». Ce thème invite les Etats à promouvoir la paix et la démocratie qui sont deux notions indissociables et indispensables au développement de tout peuple.
Lorsque la démocratie, expression de la souveraineté  du peuple, est mise en mal dans un Etat, cela conduit inéluctablement à des tensions. C’est pourquoi, les gouvernants doivent veiller au respect strict des principes démocratiques dans le but de garantir à leurs peuples, la paix.
Pour nous Ivoiriens, la journée internationale de la paix, revêt un sens particulier. C’est pourquoi,
Au moment où, notre cher pays sort d’une crise sans précédent qui a laissé de nombreuses séquelles ;
Au moment où, le Président Alassane OUATTARA s’engage dans un élan de réconciliation et de cohésion sociale ;
Nous, Organisation des Femmes Actives de Côte d’Ivoire(OFACI), voulons apporter notre pierre à l’édifice de paix et de fraternité amorcé par nos gouvernants.
Nous tenons donc à encourager le Président de la république dans cette initiative salutaire pour notre pays.
Aussi, invitons-nous tous les Ivoiriens de tous bords politiques, de toutes configuration ethniques, particulièrement les femmes qui constituent des vecteurs de paix et de cohésion sociale, à accepter d’aller à la réconciliation vrai et sincère ; ceci pour le développement de notre pays et pour le bien être de nos enfants.
Nous souhaitons un retour effectif et réel à la paix pour que cesse les nombreuses violations des droits de l’Homme, en particulier ceux de la femme.
Aux acteurs de la société civile Ivoirienne, l’OFACI suggère que des actions de sensibilisation soient menées auprès de la population pour apaiser les discours de haine et offrir des cadres de dialogue entre les différents groupes.
S’il est vrai, comme le disait le Président Félix HOUPHOUET Boigny que « La paix n’est pas un mot, mais un comportement », alors l’OFACI invite chaque fille et fils de ce pays, ainsi que tous ceux qui nous font l’amitié de vivre avec nous en Côte d’Ivoire, à traduire dans nos comportements et dans nos propos de chaque jour, dans nos espaces publiques, dans nos services, dans nos écoles, la paix et la tolérance, gage de tout développement.
Chers Ivoiriens,  il est temps de construire l’avenir la main dans la main.
Chers sœurs, nous vous invitons à vous approprier le processus de réconciliation nationale car nous sommes convaincues que  la paix avec les femmes et par les femmes, est possible !

                                                        Fait à Abidjan le 21 septembre 2011
                                                                    SANGARE Namizata
                                                          Présidente Nationale de l’OFACI
 
(Organisation des Femmes Actives de Côte d'Ivoire)
03 BP 117 Abidjan 03
Tel: 00 225 20 39 03 82/20 38 65 59/20 31 52 14
Cel: 00 225 07 01 87 08/03 59 16 56/05 05 35 37
Email: ofaci@hotmail.com/ofaci@aviso.ci/meite26@yahoo.fr
Site web: www.ofaci.org

Genre et agriculture familiale et paysanne, regards nord-sud » à Toulouse du 22 au 25 mai 2012.

Bonjour à toutes et à tous,

Le Réseau Genre en Action organise, en partenariat avec l’UMR Dynamiques Rurales, ENFA de Toulouse, l’UMR CNRS 5600 et « Environnement, ville, société » de Lyon, un colloque international sur le thème « Genre et agriculture familiale et paysanne, regards nord-sud » à Toulouse du 22 au 25 mai 2012.

Les propositions de communication sont attendues avant le 15 janvier 2012.

Argumentaire scientifique

Ce colloque sur « genre et agriculture familiale et paysanne » propose une lecture sociale et culturelle genrée des évolutions des mondes agricoles des Nords et des Suds confrontés à un certain nombre de difficultés et d’impasses. Le colloque tentera de montrer comment la lecture des rapports de genre en agriculture éclaire des expériences nouvelles d’ordre organisationnel, mais aussi de manières de produire, de choix productifs, de rapports aux territoires. Il propose une interrogation spécifique sur les liens entre agriculture, développement, environnement en mobilisant les outils spécifiques des rapports de genre.

Ces grandes questions interrogent tant le monde académique que celui du développement et correspondent à des enjeux de sociétés majeurs. Le pari est que l’université, à l’occasion de ce colloque, crée les conditions d’un dialogue. Le colloque sera ainsi organisé sous la forme d’ateliers qui seront des forums d’échanges et de discussions entre chercheur-e-s, expert-e-s et acteurs/actrices de terrain. Nous favoriserons différentes formes d’expression (communication classique, film recherche, échanges de paroles, etc.).

Cette méthodologie de construction d’un dialogue recherche/ formation/ développement en lien avec l’expression d’une grande diversité d’acteurs à l’occasion du colloque est une manière pour l’université et la recherche d’instaurer une proxémie mettant en action de nouveaux objets, de nouveaux questionnements et de nouvelles méthodes. Ce colloque répond ainsi à la demande faite à la recherche de se rapprocher du monde professionnel, en se mettant à l’écoute des innovations et des acteurs et actrices des mondes ruraux.

Les communications sont attendues autour de quatre thèmes :

Thème 1 : Organisations familiales et formes sociales de production en agriculture.

Thème 2 : Genre et gestion sociale des ressources.

Thème 3 : Les inégalités de genre dans la définition et l’impact des politiques agricoles et environnementales.

Thème 4 : Des hommes et des femmes dans les systèmes alimentaires territorialisés.




Toutes les communications doivent être adressées avant le 15 janvier 2012 exclusivement à l’adresse suivante : Anne-marie.granie@educagri.fr ou helene.guetat-bernard@univ-lyon3.fr

Vous trouverez en pièce jointe l'appel à communication.




N'hésitez pas à faire circuler cette information via vos réseaux!


Bien solidairement,
Marie Devers




Coordinatrice du Réseau Genre en Action
www.genreenaction.net

Genre en Action
LAM - IEP de Bordeaux
11 Allée Ausone
33607 Pessac Cedex
FRANCE

+ 33 (0)5 56 84 82 20