dimanche 11 décembre 2011

Données publiques françaises en libre accès

La sortie d’un portail:" http://www.data.gouv.fr/" référençant les données publiques librement réutilisables est une bonne chose. C’est un effort à notre sens indispensable de l’État pour un renouveau démocratique et citoyen. Moins d’un an après son installation, l’objectif que s’est fixé ÉtaLab est donc globalement atteint. Conformément aux principes reconnus au niveau international, la gratuité et l’absence de barrière juridique sont bien au rendez-vous. Concernant les formats, le bilan semble en revanche nettement plus mitigé.

Pour compléter l'information:  lien1

Resolution 194 : 63 ième anniversaire

La résolution 194 est adoptée le 11 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations unies. Elle décide, à la suite du départ forcé de centaines de milliers de Palestiniens : «  qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités responsables.  »



L’Assemblée générale,
Ayant examiné de nouveau la situation en Palestine,
1. Exprime sa profonde satisfaction des progrès accomplis grâce aux bons offices de feu le Médiateur des Nations unies dans la voie d’un ajustement pacifique de la situation future de la Palestine, auquel le Médiateur a sacrifié sa vie ;
et
remercie le Médiateur par intérim et son personnel de leurs efforts incessants et de l’esprit de devoir dont ils ont fait preuve en Palestine ;
2. Crée une Commission de conciliation composée de trois États Membres des Nations unies chargée des fonctions suivantes :
a) Assumer, dans la mesure où elle jugera que les circonstances le rendent nécessaire, les fonctions assignées au Médiateur des Nations unies pour la Palestine par la résolution 186 (S-2) de l’Assemblée générale du 14 mai 1948 ;
b) S’acquitter des fonctions et exécuter les directives précises que lui donne la présente résolution et s’acquitter des fonctions et exécuter les directives supplémentaires que pourrait lui donner l’Assemblée générale ou le Conseil de sécurité ;
c) Assumer, à la demande du Conseil de sécurité, toute fonction actuellement assignée au Médiateur des Nations unies pour la Palestine, ou à la Commission de trêve des Nations unies, par les résolutions du Conseil de sécurité ; si le Conseil de sécurité demande à la Commission de conciliation d’assumer toutes les fonctions encore confiées au Médiateur des Nations unies pour la Palestine par les résolutions du Conseil de sécurité, le rôle du Médiateur prendra fin ;
3. Décide qu’un Comité de l’Assemblée composé de la Chine, de la France, de l’Union des Républiques socialistes soviétiques, du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique soumettra, avant la fin de la première partie de la présente session de l’Assemblée générale, à l’approbation de l’Assemblée, une proposition concernant les noms des trois États qui constitueront la Commission de conciliation ;
4. Invite la Commission à entrer immédiatement en fonction afin d’établir, aussitôt que possible, des relations entre les parties elles-mêmes et entre ces parties et la Commission ;
5. Invite les Gouvernements et autorités intéressés à étendre le domaine des négociations prévues par la résolution du Conseil de sécurité du 16 novembre 1948 * et à rechercher un accord par voie de négociations, soit directes, soit avec la Commission de conciliation, en vue d’un règlement définitif de toutes les questions sur lesquelles ils ne se sont pas encore mis d’accord ;
6. Donne pour instructions à la Commission de conciliation de prendre des mesures en vue d’aider les Gouvernements et autorités intéressés à régler de façon définitive toutes les questions sur lesquelles ils ne se sont pas mis d’accord ;
7. Décide que les Lieux saints - notamment Nazareth - et les sites et édifices religieux de Palestine devraient être protégés et leur libre accès assuré, conformément aux droits en vigueur et à l’usage historique ; que les dispositions à cet effet devraient être soumises à la surveillance effective des Nations unies ; que, lorsque la Commission de conciliation des Nations unies présentera à l’Assemblée générale, pour sa quatrième session ordinaire, des propositions détaillées concernant un régime international permanent pour le territoire de Jérusalem, elle devra formuler des recommandations au sujet des Lieux saints se trouvant dans ce territoire ; qu’en ce qui concerne les Lieux saints situés dans les autres régions de Palestine, la Commission devra demander aux autorités politiques des régions intéressées de fournir des garanties formelles satisfaisantes en ce qui concerne la protection des Lieux saints et l’accès de ces Lieux ; et que ces engagements seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale ;
8. Décide qu’en raison des liens qu’elle a avec trois religions mondiales, la région de Jérusalem, y compris la municipalité actuelle de Jérusalem plus les villages et centres environnants, dont le plus oriental sera Abu Dis, le plus méridional Bethléem, le plus occidental Ein Karim (y compris l’agglomération de Motsa) et la plus septentrionale Shu’fat, devrait jouir d’un traitement particulier et 1stinct de celui des autres régions de Palestine et devrait être placée sous te contrôle effectif des Nations unies ;
Invite le Conseil de sécurité à prendre de nouvelles mesures en vue d’assurer la démilitarisation de Jérusalem dans le plus bref délai possible ;
Donne pour instructions à la Commission de conciliation de présenter à l’Assemblée générale, pour sa quatrième session ordinaire, des propositions détaillées concernant un régime international permanent pour la région &Jérusalem assurant à chacun des groupes distincts le maximum d’autonomie locale compatible avec le statut international spécial de la région de Jérusalem ;
La Commission de conciliation est autorisée à nommer un représentant des Nations unies, qui collaborera avec les autorités locales en ce qui concerne l’administration provisoire de la région de Jérusalem ;
9. Décide qu’en attendant que les Gouvernements et autorités intéressés se mettent d’accord sur des dispositions plus détaillées, l’accès le plus libre possible à Jérusalem par route, voie ferrée et voie aérienne devrait être accordé à tous les habitants de la Palestine ;
Donne pour instructions à la Commission de conciliation de signaler immédiatement au Conseil de sécurité toute restriction de l’accès de la Ville que pourrait tenter d’imposer l’une quelconque des parties, pour que le Conseil prenne les mesures appropriées ;
10. Donne pour instructions à la Commission de conciliation de rechercher la conclusion, entre les gouvernements et autorités intéressées, d’accords propres à faciliter le développement économique du territoire, notamment d’accords concernant l’accès aux ports et aérodromes et l’utilisation de moyens de transport et de communication ;
11. Décide qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les Gouvernements ou autorités responsables ;
Donne pour instructions à la Commission de conciliation de faciliter le rapatriement, la réinstallation et le relèvement économique et social des réfugiés, ainsi que le paiement des indemnités, et de se tenir en liaison étroite avec le Directeur de l’Aide des Nations unies aux réfugiés de Palestine, et, par l’intermédiaire de celui-ci, avec les organes et institutions appropriés de l’Organisation des Nations unies ;
12. Autorise la Commission de conciliation à désigner les organes subsidiaires et à utiliser les experts techniques, agissant sous son autorité, dont elle jugerait avoir besoin pour s’acquitter efficacement des fonctions et des obligations qui lui incombent aux termes de la présente résolution ;
La Commission de conciliation aura son siège officiel à Jérusalem. Il appartiendra aux autorités responsables du maintien de l’ordre à Jérusalem de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité à la Commission. Le secrétaire général fournira un nombre restreint de gardes pour la protection du personnel et des locaux de la Commission ;
13. Donne pour instructions à la Commission de conciliation de présenter périodiquement au Secrétaire général des rapports sur l’évolution de la situation pour qu’il les transmette au Conseil de sécurité et aux Membres de l’Organisation des Nations unies ;
14. Invite tous les Gouvernements et autorités intéressés à collaborer avec la Commission de conciliation et à prendre toutes mesures possibles pour aider à la mise en œuvre de la présente résolution ;
15. Prie le Secrétaire général de fournir le personnel et les facilités nécessaires et de prendre toutes les dispositions requises pour fournir les fonds nécessaires à l’exécution des dispositions de la présente résolution.
Cent quatre-vingt-sixième séance plénière, le 1l décembre 1948.
À la cent quatre-vingt-sixième séance plénière, tenue le 11 décembre 1948, un comité de l’Assemblée composé des cinq États désignés au paragraphe 3 de la résolution ci -dessus a propose les trois Etats ci-après comme membres de la Commission de conciliation : France, Turquie et Etats-Unis d’Amérique.
La proposition de ce comité ayant été adoptée au cours de la même séance, par l’Assemblée générale, la Commission de conciliation est, en conséquence, constituée des trois États susdits.
* Voir les procès-verbaux officiels du Conseil de sécurité, Treizième année,


http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/proche-orient/reso194

http://www.imemc.org/article/62650?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+PalestineNews+%28Palestine+News%29

vendredi 9 décembre 2011

Palestine, un film de Nadir Dendoune

Annonce de la sortie d'un nouveau film sur la Palestine réalisé par Nadir Dendoune.
Dix Français débarquent pour la première fois en Israel-Palestine dans le but de mieux comprendre ce qui se passe de ce côté-ci de la planète. Sur place, Ruth, Française de confession juive, installée en Israël depuis un an, les accompagne...

Plus de détails ici:  http://palestinelefilm.blogspot.com/




mercredi 7 décembre 2011

10 décembre : Journée Mondiale des droits de l'homme

L’éducation aux droits de l’homme est bien plus qu’un sujet de leçon ou que le thème d’une journée: c’est un processus qui vise à ce que chacun soit équipé pour vivre sa vie dans la sécurité et la dignité. En cette Journée internationale des droits de l’homme, continuons ensemble à faire le nécessaire pour que les générations futures aient une culture des droits de l’homme, et à promouvoir la liberté, la sécurité et la paix dans tous les pays.
Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU


En 1950, l’Assemblée générale des nations unies a invité tous les états et toutes les organisations internationales concernées à célébrer le 10 décembre de chaque année la Journée des droits de l’homme [résolution 423 (V)]. Cette journée marque l’anniversaire de l’adoption en 1948, par l'Assemblée, de la
Déclaration universelle des droits de l’homme.


 Une psychiatre égyptienne et un professeur saoudien sont les lauréats du Prix Alkarama 2011

 Le prix Alkarama est décerné chaque année à l'occasion de la journée des droits de l’homme, le 10 décembre, à un(e) ou plusieurs défenseur(se)s des droits de l’homme qui a(ont) contribué de manière significative à la promotion et à la protection des droits de l’homme dans le Monde arabe.

Cette année, le prix sera décerné à deux lauréats lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le 6 décembre 2011 au CICG a Genève. 




 Les lauréats

Membre fondatrice de plusieurs organisations de défense des droits de l'homme en Egypte dont l'Association égyptienne contre la torture et le Centre El-Nadim pour la réhabilitation psychologique des victimes de la violence, Dr Aida Saif Al-Dawla s’est, pendant plus de trente ans, consacrée a la lutte contre la torture et à la collecte d’informations sur les violations des droits de l'homme en Egypte et au Moyen-Orient.

Reconnue depuis longtemps comme une militante des droits de l’homme de premier plan, elle a joue un rôle clé en Egypte dans la lutte contre l'injustice et la corruption. 

“Le combat contre la torture du Dr Saif El-Dawla tout au long de ces trente dernières années a été exemplaire", déclare Rachid Mesli, Directeur juridique d'Alkarama. Et d'ajouter "son dévouement et sa créativité en matière de réhabilitation des victimes de tortures restent jusqu’à présent inégalés dans la région.” 



Professeur de communication saoudien à l’Université de Riyad, Dr Said Ben Zair a été arrêté à  trois reprises pour avoir lutté en faveur du respect des droits civils et politiques en Arabie saoudite. Sa dernière arrestation remonte au 6 juin 2007. En seize ans, il aura passé seulement trois ans en liberté. Accusé d’avoir “critiqué le système judiciaire saoudien” et d’avoir “ soutenu publiquement que tous les prisonniers détenus à la prison d’Al-Hayr à Riyad sont victimes d’injustice”, Dr Ben Zair n’a jamais fait l’objet d un procès équitable et reste détenu à ce jour en dépit du fait que le Groupe de la détention arbitraire de l’ONU ait demandé aux autorités saoudiennes de le libérer. Son fils, Saad Ben Zair, a  été arrêté  le 17 juillet 2002 pour avoir  dénoncé publiquement l’arrestation de son père. Saad a été libéré trois années plus tard avant d’être ré-arrêté le 19 juin 2006 pour avoir dénoncé la pratique de la détention arbitraire en Arabie saoudite. Son autre fils, Mubarek Ben Zair, a également été détenu à plusieurs reprises pour avoir défendu les droits des détenus, notamment ceux de son père et de son frère. 

“La troisième arrestation du Dr Ben Zair en juin 2007 était assez inattendue, déclare Rachid Mesli. Et de déplorer,  “le message des autorités saoudiennes est clair: aucun appel  à des  reformes et aucune critique portée à  la politique ou au système judiciaire saoudiens ne sera toléré. Nous appelons a la libération immédiate du Dr Ben Zair, des membres de sa famille, et de tous les prisonniers de conscience en Arabie saoudite.” 

Le Prix Alkarama a été décerné aux défenseurs des droits de l’homme Abdennour Ali Yahia en 2009 et  Haitham Al-Maleh en 2010, avocats algériens et syrien. 

Pour plus d’informations sur la cérémonie de cette année, veuillez consulter notre site alkarama.org ou nous contacter à l’adresse suivante: award@alkarama.org
Source pour la rédaction de l'article:  http://vimeo.com/29699628
 Haithem Al-Maleh, lauréat 2010 du Prix Alkarama

mardi 6 décembre 2011

Blogueurs et journalistes rejouent les printemps arabes à Bruxelles

Cent dix journalistes de l'ensemble des pays du bassin méditerranéen étaient réunis à Bruxelles les 29 et 30 novembre 2011 à l'invitation du Parlement européen sur le thème "Relations euro-méditerranéennes dans le cadre de l'éveil du printemps arabe". L'occasion d'échanger sur leur rôle dans ces révolutions et de constater que chacun a bien conscience de sa place dans ces bouleversements. 

Suite e l'article ici:

Stéphane Hessel se positionne contre Bashar

Stéphane Hessel se positionne contre Bashar El Assad le dictateur syrien

Stéphane Hessel était à Genève ce lundi 5 décembre 2011 invité par l’Association Enfants de Gaza exactement à Uni-Mail Genève Salle R 380 (Suisse)
pour s'exprimer sur son livre Indignez-vous entre autres.  voir lien : http://www.clafg.ch/spip.php?article2342.

 L'homme qui commanda au monde de s'indigner il y a une année était présent à Genève pour différents rendez-vous dont une soirée caritative organisée par l'association Enfants de Gaza. Stéphane Hessel évoqua son engagement pour la cause palestinienne. Son épouse Christiane, qui vient de publier Gaza, j'écris ton nom (Ed Indigène) était également présente. Les fonds récoltés iront à l'association française La voix de l'enfant.
Entrée: 20 CHF. Rens: 079 200 55 94.



lundi 5 décembre 2011

Pour le droit à une alimentation saine et équilibrée pour tous,

Réseau & Assemblée des Citoyens du Monde   appel à soutenir " “l'Appel "ALIMENTONS 2012". Pour le droit à une alimentation saine et équilibrée pour tous, pour une politique foncière agro-écologique, pour l'emploi des jeunes.”
http://www.facebook.com/pages/Alimentons-2012/259747350727761


Lien de l'appel :www.alimentons2012.fr