Nous avons appris le décès de Monseigneur Jacques Gaillot ce matin. C'est avec une immense tristesse que je présente mes condoléances à sa famille et ses proches. Voici une vidéo rare d'une interview réalisée en 2009 . Libre en partage. Dans cette vidéo, il parle de son engagement vis à vis de la population palestinienne. Il a soutenu toutes les causes qu'il jugeait justes comme la lutte du peuple syrien pour sa liberté
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jeudi 13 avril 2023
vendredi 5 avril 2019
Syria: Concerns Raised and Possible Next Steps
Syria: Concerns Raised and Possible Next Steps
By René Wadlow
March 15 is widely used as the date on which the conflict in Syria began. March 15, 2011 was the first “Day of Rage” held in a good number of localities to mark opposition to the repression of youth in the southern city of Daraa, where a month earlier young people had painted anti-government graffiti on some of the walls, followed by massive arrests.
I think that it is important for us to look at why organizations that promote nonviolent action and conflict resolution in the US and Western Europe were not able to do more to aid those in Syria who tried to use nonviolence during the first months of 2011. By June 2011, the conflict had largely become one of armed groups against the government forces, but there were at least four months when there were nonviolent efforts before many started to think that a military “solution” was the only way forward. There were some parts of the country where nonviolent actions continued for a longer period.
There had been early on an effort on the part of some Syrians to develop support among nonviolent and conflict resolution groups. As one Syrian activist wrote concerning the ‘Left’ in the US and Europe but would also be true for nonviolent activists “I am afraid that it is too late for the leftists in the West to express any solidarity with the Syrians in their extremely hard struggle. What I always found astonishing in this regard is that mainstream Western leftists know almost nothing about Syria, its society, its regime, its people, its political economy, its contemporary history. Rarely have I found a useful piece of information or a genuinely creative idea in their analyses “(1)
In December 2011, there was the start of a short-lived Observer Mission of the League of Arab States. In a February 9, 2012 message to the Secretary General of the League of Arab States, Ambassador Nabil el-Araby, the Association of World Citizens (AWC) proposed a renewal of the Arab League Observer Mission with the inclusion of a greater number of non-governmental organization observers and a broadened mandate to go beyond fact-finding and thus to play an active conflict resolution role at the local level in the hope to halt the downward spiral of violence and killing. In response, members from two Arab human rights nongovernmental organizations (NGO) were added for the first time. However, opposition to the conditions of the Arab League Observers from Saudi Arabia let to the end of the Observer Mission.
On many occasions since, the AWC has indicated to the United Nations (UN), the Government of Syria and opposition movements the potentially important role of NGOs, both Syrian and international, in facilitating armed conflict resolution measures.
In these years of war, the AWC, along with others, has highlighted six concerns:
1) The widespread violation of humanitarian law (international law in time of war) and thus the need for a UN-led conference for the re-affirmation of humanitarian law.
2) The widespread violations of human rights standards.
3) The deliberate destruction of monuments and sites on the UNESCO World Heritage list.
4) The use of chemical weapons in violation of the 1925 Geneva Protocol signed by Syria at the time, as well as in violation of the more recent treaty banning chemical weapons.
5) The situation of the large number of persons displaced within the country as well as the large number of refugees and their conditions in Turkey, Lebanon, and Jordan. In addition, there is the dramatic fate of those trying to reach Europe.
6) The specific conditions of the Kurds and the possibility of the creation of a trans-frontier Kurdistan without dividing the current States of Syria, Iraq, Turkey and Iran.
These issues have been raised with diplomats and others participating in negotiations in Geneva as well as with the UN-appointed mediators. In addition, there have been articles published and then distributed to NGOs and others of potential influence.
The Syrian situation has grown increasingly complex since 2011 with more death and destruction as well as more actors involved and with a larger number of refugees and displaced persons. Efforts have been made to create an atmosphere in which negotiations in good faith could be carried out. Good faith is, alas, in short supply. Efforts must continue. An anniversary is a reminder of the long road still ahead.
Notes:
(1) Yassin al-Haj Saleh in Robin Yassin-Kassal and Leila Al-Shami, Burning Country, Syrians in Revolution and War (London: Pluto Press, 2015, p. 210)
Prof. René Wadlow is President of the Association of World Citizens.
dimanche 1 octobre 2017
L'humanité s'est brisée sur les côtes Syriennes
Doit-on, fermer les yeux sur ce qui se passe en Syrie où des Guernica sont bombardées tous les jours faisant énormément de pertes civiles. Les Etats Nations sont bien silencieux, nos médias aussi alors que ce ne sont pas les images qui manquent. N'avons nous pas le devoir moral d'interpeller nos élus pour qu'ils réagissent au moins avec un débat à l'Assemblée. La lutte contre le terrorisme doit il se faire au prix de la morts d'innocents: Les enfants payent à cette heure un lourd tribu.
Voici un message d'un internaute
Massacre cette nuit .plus de 50 raids aériens russes
Idlib nuit du 29 septembre 2017
Nuit courte
Ils les ont déplacé d'alep a idlib pour les achever. Un massacre depuis des jours mais cette nuit fut atroce.
Alors seules nos/ vos voix ; celles oui de la société civile mais aussi celle des representants de la communauté internationale permettront peut-être un arrêt des bombardements.
5 hopitaux la semaine derniere.
Des dizaines d'enfants en moins dune semaine.
Tout est une affaire de coeur non de conscience ou alors le monde a une capacité de déni proche de celle des serial killers...on a dépassé ce cap depuis longtemps. .
L'enjeu est l'avenir de nos/vos enfants....je le redis je ne dirai pas a mes enfants que je savais et que je n'ai rien dit....
Ou alors attendons l encart dans 50 ans dans les manuels d'histoire
Oui je sais et comme me le rappellent a juste titre mes amis ils sont des pays qui subissent la même indifférence. .parfois.mon silence aussi par ma meconnaissance : papouasie; nigeria ; congo; yemen; birmanie; palestine; etc....
Il demeure un point commun tout de même : le silence. ...les enjeux financiers....la merde
La syrie un embleme de ce que disait mon maître a penser michel serres: "l oubli expose a la redite"..jai envie d'y ajouter l'oubli volontaire
Je nai pas de leçon. ..je vous lance a tous un sos... .il faut dire...partager signer...en parler autour de vous.....il y a un massacre en syrie sans egal depuis 1945....et nous le savons....
La seule reaction possible lorsque nous sommes impuissants c'est l'action
Doit-on, nous marcheurs fermer les yeux sur ce qui se passe en Syrie où des Guernica sont bombardées tous les jours faisant énormément de pertes civiles. Les Etats Nations sont bien silencieux, nos médias aussi alors que ce ne sont pas les images qui manquent. N'avons nous pas le devoir moral d'interpeller nos élus pour qu'ils réagissent au moins avec un débat à l'Assemblée. La lutte contre le terrorisme doit il se faire au prix de la morts d'innocents: Les enfants payent à cette heure un lourd tribu.
Prenez le lien et partagez le. On massacre dans le silence, Idlib paye très cher le silence de l'Humanité.
samedi 19 août 2017
Journée Mondiale de l'aide Humanitaire.
Dans de nombreuses régions du globe, les humanitaires travaillent, parfois au péril de leur vie, souvent dans l'anonymat le plus total. Même s'ils accomplissent un travail de fourmi, leurs interventions sont indispensables et permettent souvent à des populations de retrouver un minimum de dignité.
L'ONU a promulgué le 19 août, Journée Mondiale de l'aide humanitaire en espérant sensibiliser l'opinion publique à l'assistance humanitaire et à la nécessité de soutenir ces actions partout dans le monde.
Un don même minime peut représenter beaucoup s'il est bien utilisé sur le terrain.
"Les travailleurs humanitaires sont ceux que nous dépêchons sur place pour montrer notre solidarité avec ceux qui souffrent. Ils représentent ce qu’il y a de meilleur dans la nature humaine mais leur travail est dangereux..."
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
Journée mondiale de l'aide humanitaire 2010
Pour cette journée, je parlerai de 2 pays
D'abord la Syrie.
En cette journée du 19 Août 2017, il y a des convois d'aide qui continuent à arriver par les routes, essentiellement de Turquie pour aider une population en proie à de graves difficultés de survie.
Un pays qui ne connaît pas de trêve et où la mort tombe du ciel .Vendredi une trêve fut conclue entre l'armée russe et un groupe rebelle à la banlieue Est de Damas. Aujourd'hui l'aviation Syrienne a rompu la trêve et a bombardé la banlieue Est de Damas ( Dans le district de Jobar vers la ville d'Aïn Tarma dans la Goutha orientale) avec le résultat ci dessous. (lien1)
![]() |
| (Bassam Khabieh/File Photo) |
La Syrie, c'est aussi un pays où on prend pour cible les secouristes et particulièrement les casques blancs qui dernièrement, une équipe a été totalement décimée.
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170813-sept-casques-blancs-abattus-syrie-sarmine
Concernant le second pays, je pense qu'il est important d'en parler; On aborde jamais l'effort immense fait par de nombreux pays pour venir en aide aux réfugiés. Une aide qui n'a même pas comme égale celle de l'Allemagne en Europe souvent citée en exemple.
Souvent les aides les plus généreuses viennent de pays petits, pas forcément riches mais qui font preuve d'une grande solidarité. Parmi eux: Le Liban avec le recueil de centaines de milliers de réfugiés mais aussi l'Ouganda dont on parle peu et qui aujourd'hui a besoin d'un grand soutien.
Quand on jette un coup d'oeil sur le tableau suivant, on imagine très bien l'effort consenti.
vendredi 18 août 2017
Fadwa Suleimane nous a quitté à 47 ans
Cette jeune femme de 47 ans qui est passée par plusieurs vies dans une certaine insouciance au départ quand elle exerçait la profession d'actrice avant de se découvrir au moment de la Révolution Syrienne a été tout au début la Madone de cette révolution avant de fuir vers l'exil Parisien en 2012 où elle a continué à militer en usant l'art.
Voici un article où on découvre sa vie Française http://poeme-syrie.blogspot.fr/2016/11/fadwa-souleimane.html.
En 2012, elle avait accordé un interview au Monde au cours duquel, elle avait bien exprimé son appartenance à la communauté mondiale :
En voici un extrait: elle déclare qu’elle aurait aimé ne pas être alaouite, non pas par honte mais parce que cela n'a pas de sens pour elle. «Je ne suis rien, rit-elle, soudain férocement joyeuse. Voilà, écrivez ça : je ne suis rien. Avant la révolution, je vivais dans un autre monde, j'étais en pleine quête intérieure. Je suis un être humain, qui vit hors de tout préjugé et qui va vers l'inconnu. J'appartiens à l'humanité. Mon premier et mon second mari sont sunnites. Je n'appartiens à aucune religion. Ces classifications sont périmées. Quand la révolution a éclaté, j'ai réalisé que j'étais syrienne et que mon rôle était de guider les gens pour ne pas les laisser être entraînés vers la mort.»
dimanche 13 août 2017
Nous sommes vos frères en Humanité, aidez nous!
Voici une vidéo poignante d'un citoyen Jordanien qui a pour objectif d'inciter les Européens à faire preuve de bienveillance envers les réfugiés Syriens qui fuient leur pays dévasté.
Le document est en arabe et anglais.
samedi 22 juillet 2017
La révolution orpheline, la révolution continue
Voici un excellent essai d'un grand spécialiste de la Syrie Ziad Majed, publié dans la revue de critique marxiste "Contretemps", Paris, Printemps/Eté 2017.
Depuis sa fondation par Assad père en 1970 le régime syrien s'est efforcé, par sa rhétorique et la construction de son image, de s’appuyer sur trois piliers. Grâce à un discours “anti-impérialiste”, il s'est rallié des nationalistes et des courants de gauche; par son hostilité aux islamistes, il s'est rapproché de certaines administrations occidentales et de courants laïcs (et islamophobes); en affichant une modernité de façade, il s'est montré plus évolué que ses administrés, ce qui a satisfait les tenants en Syrie même d'une certaine idée de “l'Occident”. Ce dernier pilier est devenu l’idéologie principale d’Assad fils depuis 2000.
Le régime s’est servi de ces piliers pour exercer la violence la plus barbare contre son peuple. Et ce qui a semblé aléatoire et d’une dureté abusive depuis 2011 n’était qu’un aspect parmi d’autres de ce phénomène.
En y regardant de plus près, en analysant la liste des victimes lors de la phase pacifique de la révolution (de mars à août 2011), ou après le déclenchement de la lutte armée parallèlement à la lutte pacifique (de septembre 2011 à juin 2012), ou lorsque la lutte armée est devenue l’aspect plus ou moins dominant du soulèvement (depuis juillet 2012), on constate que le dosage dans l'usage de la violence par le régime a souvent été dicté par des choix sociaux, régionaux et confessionnels. C'est vrai pour la répression des manifestants et la torture des prisonniers, comme pour les bombardements aériens et l’usage de l’artillerie lourde, et jusqu'aux massacres, exécutions et attaques chimiques" http://vendredis-arabes.blogspot.fr/2017/07/la-revolution-orpheline-la-revolution.html
Quelques liens: http://syrie.blog.lemonde.fr/2014/03/13/syrie-une-histoire-de-barils-1/
https://www.youtube.com/watch?v=emy-pSGpN8k
https://www.youtube.com/watch?v=XxNiGnpblLI
lundi 12 décembre 2016
Appel à des couloirs humanitaires.
LES CITOYENS DU MONDE APPELLENT A DES COULOIRS HUMANITAIRES A ALEP (SYRIE) POUR LAISSER ENTRER L’AIDE ET SORTIR LES CIVILS
L’Association of World Citizens (AWC) est choquée et révoltée par les attaques délibérées perpétrées par l’armée du Gouvernement syrien et les alliés étrangers de celui-ci contre les quartiers est de la ville d’Alep, sous le contrôle des forces révolutionnaires.
Nous condamnons fermement le refus persistant du gouvernement russe d’accepter aucune des résolutions proposées par la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour une fin des bombardements menés par les troupes russes sur les secteurs d’Alep tenus par les rebelles.
Nous condamnons avec la même vigueur le refus constant des gouvernements syrien et russe de laisser ouvrir des couloirs humanitaires à l’intérieur d’Alep et depuis la ville, tant pour y laisser entrer l’aide d’urgence que pour permettre aux civils qui souhaitent quitter la zone de combat de le faire sans que leurs vies en soient mises en danger.
Nous en appelons aux gouvernements syrien et russe en vue de cesser leur obstruction à l’ouverture de tels couloirs et de créer enfin les conditions permettant, d’une part, à l’aide d’être acheminée aux zones qui en ont besoin, d’autre part, aux civils souhaitant fuir les secteurs subissant des attaques de chercher un abri en dehors d’Alep sans que ce soit à leurs risques et périls.
Enfin, l’AWC appelle à une solution politique en Syrie qui n’avalisât aucun fait accompli généré par des violations du droit international.
jeudi 20 juin 2013
message à l'attention des beligérants du conflit syrien
ASSOCIATION OF WORLD CITIZENS
رابطة مواطني العالم
OFFICE TO THE UNITED NATIONS
GENEVA
S. E. M. Bachar al-Assad Le 15 juin 2013
Président de la République arabe syrienne
S. E. M. George Sabra
Président de la Coalition nationale
pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition
Excellences,
En tant qu’Organisation Non-Gouvernementale dotée du Statut Consultatif
auprès de l’ONU et active à ce titre auprès du Conseil des Droits de
l’Homme, l’Association of World Citizens (AWC) est particulièrement
préoccupée d’entendre que tant les forces gouvernementales que l’Armée
syrienne libre (ASL) ont utilisé des écoles comme bases militaires,
casernes, centres de détention et postes de tireurs embusqués,
transformant ainsi des lieux de savoir en des cibles militaires et
plaçant les élèves au cœur du danger.
Selon nos sources, des
enseignants et des agents de sécurité de l’Etat ont interrogé et frappé
des élèves soupçonnés d’activités anti-gouvernementales. Nous apprenons
également que les forces de sécurité et les shabiha, milices
pro-gouvernementales, s’en sont prises à des manifestations
non-violentes d’étudiants. Dans plusieurs cas, les forces
gouvernementales ont tiré sur des bâtiments scolaires qui n’étaient en
aucune façon utilisés à des fins militaires.
Plus de deux ans
après le début du violent conflit en Syrie, les enfants ont perdu des
mois, si ce n’est des années, de leurs études. Au moins une école sur
cinq en Syrie ne fonctionne plus, des milliers d’autres ont été
détruites, endommagées ou abritent à présent des civils fuyant la
violence, selon des chiffres du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance
(UNICEF). Bien d’autres écoles encore abritent quant à elles des
combattants ou des unités militaires.
Il apparaît que des
fonctionnaires de l’Etat syrien, parmi lesquels des enseignants, ont
mené des interrogatoires, des arrestations et des raids contre six
écoles à Daraa, Homs et le Grand Damas, conduisant les élèves à rester
chez eux par peur de se rendre à l’école. Des enseignants et autres
membres du personnel éducatif ont interrogé des étudiants quant à leurs
opinions politiques et sur de supposées activités anti-gouvernementales
qui seraient les leurs et celles de leurs familles, frappant dans
certains cas des étudiants qui étaient en effet engagés dans des
activités hostiles au Gouvernement.
Des élèves, des parents
d’élèves et des enseignants affirment avoir été les témoins d’attaques
commises par les forces gouvernementales de sécurité et les milices,
parfois même de tirs à balles réelles, contre des manifestations et
défilés d’étudiants, lesquelles ont causé chez un certain nombre d’entre
eux des blessures graves.
Dans les zones de combat, les forces
armées syriennes ont commis d’apparentes violations des lois de la
guerre en menant des attaques terrestres et aériennes contre des écoles
qui n’étaient pas utilisées à des fins militaires. Au milieu de l’année
2012, les forces gouvernementales et leurs milices alliées ont fait feu
sur des écoles à Daraa alors même que les élèves s’y trouvaient. Les
forces gouvernementales ont aussi conduit au moins deux attaques
aériennes contre des bâtiments scolaires dans le nord de la Syrie.
En fait, ce sont tant les forces gouvernementales que les unités de
l’ASL qui occupent des écoles et les utilisent comme postes de
commandement, casernes et centres de détention, ainsi que pour d’autres
fonctions de nature militaire encore, mettant ainsi en danger le droit à
la sécurité et à l’éducation qui est celui des enfants.
Les
forces gouvernementales ont positionné des tireurs embusqués sur les
toits d’au moins deux écoles du gouvernorat de Damas, cependant que,
dans l’une d’elles, les élèves étaient toujours en cours. Les deux
parties au conflit ont déployé leurs forces dans des écoles, dont
certaines sont toujours ouvertes aujourd’hui, ce qui en fait des cibles
militaires et place tant les élèves que le personnel scolaire à portée
des tirs ennemis.
Avant le début de l’insurrection syrienne en
mars 2011, près de 93% des enfants que la loi y autorise étaient
inscrits à l’école primaire et 67% l’étaient dans l’enseignement
secondaire, d’après l’Institut des Statistiques de l’Organisation des
Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO).
Environ 95% de la population âgée de 15 à 24 ans savait lire.
L’AWC estime que le Gouvernement syrien et la Coalition nationale pour
les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition ont la
responsabilité commune de protéger les vies des enfants ainsi que leur
droit à l’éducation. L’utilisation d’écoles à des fins militaires ne
fait qu’exposer les enfants au danger et détruire tous leurs espoirs
pour l’avenir.
L’ONU est l’instrument principal dont dispose la
communauté des Etats pour guider en son sein la vie en commun, selon
des normes que tous ont acceptées en ratifiant la Charte des Nations
Unies et selon les dispositions du droit mondial.
L’AWC a
toujours fortement défendu le Droit à l’Education et s’est toujours
employée de manière active à soutenir le développement de l’éducation
dans un véritable esprit international.
En conséquence, l’AWC appelle :
– Le Gouvernement syrien à cesser de faire interroger et punir les
élèves par les enseignants pour « activités anti-gouvernementales »,
ainsi qu’à mettre fin aux attaques contre des écoles et autres sites
civils protégés,
– Le Gouvernement syrien et la Coalition
nationale pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition à
cesser de déployer leurs soldats à l’intérieur ou aux alentours d’écoles
ouvertes.
Nous remercions grandement par avance le
Gouvernement syrien et la Coalition nationale pour les Forces syriennes
révolutionnaires et d’Opposition de veiller ainsi au respect en Syrie
des normes internationales définies par l’ONU pour les droits des
enfants.
Nous vous prions de croire, Excellences, en l’assurance de notre haute considération.
Prof. René Wadlow
Président
Association of World Citizens
Bernard Henry
Officier des Relations Extérieures
Bureau de Représentation auprès
de l’Office des Nations Unies à Genève
Association of World Citizens
Cherifa Maaoui
Officier de Liaison Afrique du Nord & Moyen Orient
Bureau de Représentation auprès
de l’Office des Nations Unies à Genève
Association of World Citizens
رابطة مواطني العالم
OFFICE TO THE UNITED NATIONS
GENEVA
S. E. M. Bachar al-Assad Le 15 juin 2013
Président de la République arabe syrienne
S. E. M. George Sabra
Président de la Coalition nationale
pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition
Excellences,
En tant qu’Organisation Non-Gouvernementale dotée du Statut Consultatif
auprès de l’ONU et active à ce titre auprès du Conseil des Droits de
l’Homme, l’Association of World Citizens (AWC) est particulièrement
préoccupée d’entendre que tant les forces gouvernementales que l’Armée
syrienne libre (ASL) ont utilisé des écoles comme bases militaires,
casernes, centres de détention et postes de tireurs embusqués,
transformant ainsi des lieux de savoir en des cibles militaires et
plaçant les élèves au cœur du danger.
Selon nos sources, des enseignants et des agents de sécurité de l’Etat ont interrogé et frappé des élèves soupçonnés d’activités anti-gouvernementales. Nous apprenons également que les forces de sécurité et les shabiha, milices pro-gouvernementales, s’en sont prises à des manifestations non-violentes d’étudiants. Dans plusieurs cas, les forces gouvernementales ont tiré sur des bâtiments scolaires qui n’étaient en aucune façon utilisés à des fins militaires.
Plus de deux ans après le début du violent conflit en Syrie, les enfants ont perdu des mois, si ce n’est des années, de leurs études. Au moins une école sur cinq en Syrie ne fonctionne plus, des milliers d’autres ont été détruites, endommagées ou abritent à présent des civils fuyant la violence, selon des chiffres du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF). Bien d’autres écoles encore abritent quant à elles des combattants ou des unités militaires.
Il apparaît que des fonctionnaires de l’Etat syrien, parmi lesquels des enseignants, ont mené des interrogatoires, des arrestations et des raids contre six écoles à Daraa, Homs et le Grand Damas, conduisant les élèves à rester chez eux par peur de se rendre à l’école. Des enseignants et autres membres du personnel éducatif ont interrogé des étudiants quant à leurs opinions politiques et sur de supposées activités anti-gouvernementales qui seraient les leurs et celles de leurs familles, frappant dans certains cas des étudiants qui étaient en effet engagés dans des activités hostiles au Gouvernement.
Des élèves, des parents d’élèves et des enseignants affirment avoir été les témoins d’attaques commises par les forces gouvernementales de sécurité et les milices, parfois même de tirs à balles réelles, contre des manifestations et défilés d’étudiants, lesquelles ont causé chez un certain nombre d’entre eux des blessures graves.
Dans les zones de combat, les forces armées syriennes ont commis d’apparentes violations des lois de la guerre en menant des attaques terrestres et aériennes contre des écoles qui n’étaient pas utilisées à des fins militaires. Au milieu de l’année 2012, les forces gouvernementales et leurs milices alliées ont fait feu sur des écoles à Daraa alors même que les élèves s’y trouvaient. Les forces gouvernementales ont aussi conduit au moins deux attaques aériennes contre des bâtiments scolaires dans le nord de la Syrie.
En fait, ce sont tant les forces gouvernementales que les unités de l’ASL qui occupent des écoles et les utilisent comme postes de commandement, casernes et centres de détention, ainsi que pour d’autres fonctions de nature militaire encore, mettant ainsi en danger le droit à la sécurité et à l’éducation qui est celui des enfants.
Les forces gouvernementales ont positionné des tireurs embusqués sur les toits d’au moins deux écoles du gouvernorat de Damas, cependant que, dans l’une d’elles, les élèves étaient toujours en cours. Les deux parties au conflit ont déployé leurs forces dans des écoles, dont certaines sont toujours ouvertes aujourd’hui, ce qui en fait des cibles militaires et place tant les élèves que le personnel scolaire à portée des tirs ennemis.
Avant le début de l’insurrection syrienne en mars 2011, près de 93% des enfants que la loi y autorise étaient inscrits à l’école primaire et 67% l’étaient dans l’enseignement secondaire, d’après l’Institut des Statistiques de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO). Environ 95% de la population âgée de 15 à 24 ans savait lire.
L’AWC estime que le Gouvernement syrien et la Coalition nationale pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition ont la responsabilité commune de protéger les vies des enfants ainsi que leur droit à l’éducation. L’utilisation d’écoles à des fins militaires ne fait qu’exposer les enfants au danger et détruire tous leurs espoirs pour l’avenir.
L’ONU est l’instrument principal dont dispose la communauté des Etats pour guider en son sein la vie en commun, selon des normes que tous ont acceptées en ratifiant la Charte des Nations Unies et selon les dispositions du droit mondial.
L’AWC a toujours fortement défendu le Droit à l’Education et s’est toujours employée de manière active à soutenir le développement de l’éducation dans un véritable esprit international.
En conséquence, l’AWC appelle :
– Le Gouvernement syrien à cesser de faire interroger et punir les élèves par les enseignants pour « activités anti-gouvernementales », ainsi qu’à mettre fin aux attaques contre des écoles et autres sites civils protégés,
– Le Gouvernement syrien et la Coalition nationale pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition à cesser de déployer leurs soldats à l’intérieur ou aux alentours d’écoles ouvertes.
Nous remercions grandement par avance le Gouvernement syrien et la Coalition nationale pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition de veiller ainsi au respect en Syrie des normes internationales définies par l’ONU pour les droits des enfants.
Nous vous prions de croire, Excellences, en l’assurance de notre haute considération.
Selon nos sources, des enseignants et des agents de sécurité de l’Etat ont interrogé et frappé des élèves soupçonnés d’activités anti-gouvernementales. Nous apprenons également que les forces de sécurité et les shabiha, milices pro-gouvernementales, s’en sont prises à des manifestations non-violentes d’étudiants. Dans plusieurs cas, les forces gouvernementales ont tiré sur des bâtiments scolaires qui n’étaient en aucune façon utilisés à des fins militaires.
Plus de deux ans après le début du violent conflit en Syrie, les enfants ont perdu des mois, si ce n’est des années, de leurs études. Au moins une école sur cinq en Syrie ne fonctionne plus, des milliers d’autres ont été détruites, endommagées ou abritent à présent des civils fuyant la violence, selon des chiffres du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF). Bien d’autres écoles encore abritent quant à elles des combattants ou des unités militaires.
Il apparaît que des fonctionnaires de l’Etat syrien, parmi lesquels des enseignants, ont mené des interrogatoires, des arrestations et des raids contre six écoles à Daraa, Homs et le Grand Damas, conduisant les élèves à rester chez eux par peur de se rendre à l’école. Des enseignants et autres membres du personnel éducatif ont interrogé des étudiants quant à leurs opinions politiques et sur de supposées activités anti-gouvernementales qui seraient les leurs et celles de leurs familles, frappant dans certains cas des étudiants qui étaient en effet engagés dans des activités hostiles au Gouvernement.
Des élèves, des parents d’élèves et des enseignants affirment avoir été les témoins d’attaques commises par les forces gouvernementales de sécurité et les milices, parfois même de tirs à balles réelles, contre des manifestations et défilés d’étudiants, lesquelles ont causé chez un certain nombre d’entre eux des blessures graves.
Dans les zones de combat, les forces armées syriennes ont commis d’apparentes violations des lois de la guerre en menant des attaques terrestres et aériennes contre des écoles qui n’étaient pas utilisées à des fins militaires. Au milieu de l’année 2012, les forces gouvernementales et leurs milices alliées ont fait feu sur des écoles à Daraa alors même que les élèves s’y trouvaient. Les forces gouvernementales ont aussi conduit au moins deux attaques aériennes contre des bâtiments scolaires dans le nord de la Syrie.
En fait, ce sont tant les forces gouvernementales que les unités de l’ASL qui occupent des écoles et les utilisent comme postes de commandement, casernes et centres de détention, ainsi que pour d’autres fonctions de nature militaire encore, mettant ainsi en danger le droit à la sécurité et à l’éducation qui est celui des enfants.
Les forces gouvernementales ont positionné des tireurs embusqués sur les toits d’au moins deux écoles du gouvernorat de Damas, cependant que, dans l’une d’elles, les élèves étaient toujours en cours. Les deux parties au conflit ont déployé leurs forces dans des écoles, dont certaines sont toujours ouvertes aujourd’hui, ce qui en fait des cibles militaires et place tant les élèves que le personnel scolaire à portée des tirs ennemis.
Avant le début de l’insurrection syrienne en mars 2011, près de 93% des enfants que la loi y autorise étaient inscrits à l’école primaire et 67% l’étaient dans l’enseignement secondaire, d’après l’Institut des Statistiques de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO). Environ 95% de la population âgée de 15 à 24 ans savait lire.
L’AWC estime que le Gouvernement syrien et la Coalition nationale pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition ont la responsabilité commune de protéger les vies des enfants ainsi que leur droit à l’éducation. L’utilisation d’écoles à des fins militaires ne fait qu’exposer les enfants au danger et détruire tous leurs espoirs pour l’avenir.
L’ONU est l’instrument principal dont dispose la communauté des Etats pour guider en son sein la vie en commun, selon des normes que tous ont acceptées en ratifiant la Charte des Nations Unies et selon les dispositions du droit mondial.
L’AWC a toujours fortement défendu le Droit à l’Education et s’est toujours employée de manière active à soutenir le développement de l’éducation dans un véritable esprit international.
En conséquence, l’AWC appelle :
– Le Gouvernement syrien à cesser de faire interroger et punir les élèves par les enseignants pour « activités anti-gouvernementales », ainsi qu’à mettre fin aux attaques contre des écoles et autres sites civils protégés,
– Le Gouvernement syrien et la Coalition nationale pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition à cesser de déployer leurs soldats à l’intérieur ou aux alentours d’écoles ouvertes.
Nous remercions grandement par avance le Gouvernement syrien et la Coalition nationale pour les Forces syriennes révolutionnaires et d’Opposition de veiller ainsi au respect en Syrie des normes internationales définies par l’ONU pour les droits des enfants.
Nous vous prions de croire, Excellences, en l’assurance de notre haute considération.
Prof. René Wadlow
Président
Association of World Citizens
Bernard Henry
Officier des Relations Extérieures
Bureau de Représentation auprès
de l’Office des Nations Unies à Genève
Association of World Citizens
Cherifa Maaoui
Officier de Liaison Afrique du Nord & Moyen Orient
Bureau de Représentation auprès
de l’Office des Nations Unies à Genève
Association of World Citizens
jeudi 23 février 2012
Sauvez la vie de syriens
AVAAZ
عاجل : حملة توقيع عالمية
إلى جامعة الدول العربية: أنقذوا أرواح السوريين
Urgent ; Pétition mondiale
Ligue arabe: sauvez la vie des Syriens
Urgent : Mondial petition
Arab League: Save Syrian Lives
Dringend: Globale Petition
Arabische Liga: Retten Sie Leben in Syrien
Urgente; Mundial de Petición
Liga Árabe: Salven Vidas Sirias
mardi 6 décembre 2011
Stéphane Hessel se positionne contre Bashar
Stéphane Hessel se positionne contre Bashar El Assad le dictateur syrien
Stéphane Hessel était à Genève ce lundi 5 décembre 2011 invité par l’Association Enfants de Gaza exactement à Uni-Mail Genève Salle R 380 (Suisse)
pour s'exprimer sur son livre Indignez-vous entre autres. voir lien : http://www.clafg.ch/spip.php?article2342.
L'homme qui commanda au monde de s'indigner il y a une année était présent à Genève pour différents rendez-vous dont une soirée caritative organisée par l'association Enfants de Gaza. Stéphane Hessel évoqua son engagement pour la cause palestinienne. Son épouse Christiane, qui vient de publier Gaza, j'écris ton nom (Ed Indigène) était également présente. Les fonds récoltés iront à l'association française La voix de l'enfant.
Entrée: 20 CHF. Rens: 079 200 55 94.
samedi 3 décembre 2011
18 ième session spéciale du conseil des droits de l'homme sur la situation des droits de l'homme en Syrie
Voici l'intervention de Shady Ammane responsable du collectif Jasmin de Genève lors de son intervention sur le dossier syrien lors de la 18 ième session spéciale du conseil des droits de l'homme sur la situation des droits de l'homme en Syrie
http://www.unmultimedia.org/tv/webcast/2011/12/raddho-18th-special-session-human-rights-council.html
cette session avait été annoncée dans un précédent article ici http://amip-cdp.blogspot.com/2011/12/session-speciale-de-lonu-sur-la.html
Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a condamné hier à Genève, pour la 3e fois, le régime syrien. Les pressions ne cessent d’augmenter, mais la marge de manoeuvre est étroite.
C’est un vote sans appel. Hier à Genève, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a condamné par 37 oui, quatre non, dont ceux de la Russie et de la Chine, et six abstentions le régime syrien pour la sanglante répression qu’il exerce sur les populations civiles. C’est la troisième fois que le Conseil sanctionne Damas. Mais à la différence cette fois-ci que la sanction intervient avec un fort soutien des pays arabes et sur la base d’éléments très concrets. Pour appui, le rapport accablant, publié lundi, de la commission d’enquête de l’ONU qui a livré par le menu détail, et sur la base de 223 témoignages, une longue liste d’exactions commises par les différents bras armés de Bachar el-Assad. Exécutions extrajudiciaires, cas de torture en détention, viols: le rapport dresse un tableau insoutenable, d’autant que les enfants ne sont épargnés par aucun de ces crimes.
La haut-commissaire aux droits de l’homme Navi Pillay a même actualisé hier la macabre liste: à ce jour, 307 enfants sont morts en prison ou sous les balles des forces de l’ordre, 56 pour le seul mois de novembre, accélération qualifiée d’alarmante par les enquêteurs de l’ONU. article complet :http://www.tdg.ch/actu/monde/faudra-aller-dompter-syrie-2011-12-03 .
jeudi 1 décembre 2011
Session spéciale de l'Onu sur la situation en Syrie : 2 décembre 2011
Un rapport accablant pour la Syrie a été publié lundi par la commission internationale d'enquête mandatée par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Ce rapport a conclu que les autorités syriennes avaient commis des crimes contre l'humanité, dans leur répression des manifestations d'opposants au régime depuis mars.
A ce jour, cette répression a fait plus de 4.000 morts selon l'ONU.
Les trois membres de la commission d'enquête n'ont pu se rendre en Syrie pour effectuer leur travail, mais ont auditionné 233 victimes ou témoins d'atrocités commises par les forces de sécurité syrienne, comme des meurtres, des viols, et des actes de torture sur des adultes et des enfants.
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU tiendra vendredi 2 décembre 2011 à Genève (Suisse), une session spéciale sur la situation en Syrie, à la demande de l'Union européenne
Un projet de résolution préparé par l'Union européenne prévoit de condamner "les graves violations systématiques des droits de l'homme" commises par les autorités syriennes.
Le projet demande que le rapport de la commission d'enquête soit soumis à l'Assemblée générale de l'ONU et au Conseil de sécurité de l'ONU"
mardi 8 novembre 2011
Discours du président du conseil national syrien
Historique! En 40 ans, les Assad ne se sont jamais adressés directement au peuple! Enfin un message civilisé, sans méprise ni mensonges!
"Grand peuple de Syrie.Je m’adresse à vous aujourd’hui à la veille de l’Aïd al-Adha, alors que notre Pays est sous le choc des actions violentes perpétrés par un régime injuste, qui a, pendant des décennies, transformé notre Pays en un royaume où le pouvoir est héréditaire, où les droits n’existent pas, et où la dignité et la liberté sont hors de portée de son peuple.
Nous sommes devenus habitués à cette situation difficile jusqu’à ce que nous ne puissions plus la tolérer.
Dans votre révolte pour la liberté, vous avez sacrifié vos biens les plus précieux, à tel point que chaque maison en Syrie a connu la perte d’un père, le viole d’une fille, et l’arrestation ou disparition d’un jeune homme ou d’un enfant.
Et alors que les pilliers de la tirannie tremblent, votre courage, votre détermination et votre capacité à vous sacrifier suscitent.
Dans cette épreuve, vous n’êtes pas seuls. Vos sacrifices ont été constatés par les Syriens où qu’ils soient, et vos efforts ont mis l’accent sur le trésors des talents et capacités créatives de tous les Syriens.
Grand peuple de Syrie.
A partir de ce jour, la Syrie est le foyer de la liberté et la dignité, sans discrimination, injustice ou exclusion. La Syrie est une seule Nation, pour un peuple Syrien uni, sans aucune référence aux majorités ou aux minorités, à la religion, la secte ou l’attache régionale. C’est un Pays où les principes de citoyenneté et d’égalité règnent, et où les personnes sont jugés au vue de leurs capacités à donner et à se sacrifier pour l’amour de leur Pays.
La nouvelle Constitution de la Syrie protègera les minorités et leur droits, incluant les Kurdes qui ont souffert et souffrent de discriminations. La Syrie aura un nouveau système judiciaire, législatif et exécutif, qui sera responsable devant le Peuple. Le pouvoir du gouvernement sera limité et le Peuple choisira qui le gouvernera par le biais d’urnes.
Les Syriens apprécieront la primauté du droit, où tout le monde est égal devant un système judiciaire indépendant. Et tous les Syriens auront des droits égaux pour former des organisations, partis politiques, associations, et leur participation dans les prises de décisions.
Grand Peuple de Syrie.
Avec chaque jour qui passe et chaque goutte de sang versée, nous nous rapprochons de la liberté. Les jours de la tyrannie sont comptés et la mort du régime actuel est inévitable. L’Histoire nous a appris que les régimes basés sur la corruption, l’oppression et l’esclavage sont voués à l’échec. Tous les dirigeants injustes qui emprisonnent sa jeunesse, vole la richesse du Pays et tue son Peuple arrivent inévitablement à terme.
Grand Peuple de Syrie.
Le Conseil National Syrien mène un combat politique avec vous et en votre nom, dans notre Patrie et à l’étranger. Il est votre Conseil, votre voie entendu par le monde pour défendre votre cause. Ses membres sont vos camarades dans la lutte pour la liberté. Nous sommes honorés par vous tous, et encouragés par votre soutien au Conseil National.
Nous promettons de ne dépenser nos efforts et notre temps qu’à renverser le régime tyrannique.
Nous ne négocierons pas sur le sang des victimes et des martyrs. De même que nous ne nous compromettrons pas sur les gémissements peinés des détenus. Nous ne serons pas trompés par le régime et ses illusions. Le Conseil National n’autorisera pas le régime à attendre son heure.
Nous sommes conscients de la responsabilité et de la confiance que vous avez placé en nous.
Mais les défis auxquels nous faisons face sont grands. Nous travaillons à construire un Conseil solide sur des bases solides, pour pouvoir gérer les affaires du Pays durant la transition. Cette mission ne peut pas se faire en une nuit et nous avons fait des progrès rapides. Nous avons présenté une demande formelle auprès du secrétariat des Etats de la Ligue Arabe et des Nations-Unies, dans le but de protéger les civils en Syrie et d’envoyer des observateurs internationaux. Le Conseil considère également d’autres options.
Nous promettons de ne dépenser nos efforts et notre temps qu’à renverser le régime tyrannique.
Nous ne négocierons pas sur le sang des victimes et des martyrs. De même que nous ne nous compromettrons pas sur les gémissements peinés des détenus. Nous ne serons pas trompés par le régime et ses illusions. Le Conseil National n’autorisera pas le régime à attendre son heure.
Nous sommes conscients de la responsabilité et de la confiance que vous avez placé en nous.
Mais les défis auxquels nous faisons face sont grands. Nous travaillons à construire un Conseil solide sur des bases solides, pour pouvoir gérer les affaires du Pays durant la transition. Cette mission ne peut pas se faire en une nuit et nous avons fait des progrès rapides. Nous avons présenté une demande formelle auprès du secrétariat des Etats de la Ligue Arabe et des Nations-Unies, dans le but de protéger les civils en Syrie et d’envoyer des observateurs internationaux. Le Conseil considère également d’autres options.
Grand Peuple de Syrie.
En ce jour Saint, nous saluons nos soldats qui refusent de suivre les ordres. Ils risquent leur vie et celle de leur famille pour défendre le Peuple et le protéger dans leur révolte pacifique. Les Syriens n’oublieront pas ce que ces soldats ont fait pour eux en montrant leur soutien leur engagement pour leur devoir véritable de protéger le Peuple. Nous appelons au reste de l’armée syrienne à suivre cet exemple pour protéger la Patrie et ses citoyens, au lieu de protéger un régime corrompu qui tue des civils non armés. Il n’y a aucune excuse pour tuer des civils. Nous nous adressons aux Syriens qui hésitent encore, en leur disant que cette révolution est la votre, autant qu’elle est la nôtre.
Vous êtes nos frères. Votre future et votre destin sont également les nôtres.
Les Syriens n’oublieront pas toutes ces Nations et Organisations qui les aident et les soutiennent pour gagner la liberté. Nous continuerons à mobiliser les soutiens locaux, régionaux et internationaux à notre juste cause, malgré la position de certains alliés du régime. Le régime a toujours l’intention de tirer le Pays dans le chaos et la guerre civile, mais nous résisterons en nous unissant, jusqu’à la victoire. Notre seule assurance est notre unité, jusqu’à la victoire.
Vous êtes nos frères. Votre future et votre destin sont également les nôtres.
Les Syriens n’oublieront pas toutes ces Nations et Organisations qui les aident et les soutiennent pour gagner la liberté. Nous continuerons à mobiliser les soutiens locaux, régionaux et internationaux à notre juste cause, malgré la position de certains alliés du régime. Le régime a toujours l’intention de tirer le Pays dans le chaos et la guerre civile, mais nous résisterons en nous unissant, jusqu’à la victoire. Notre seule assurance est notre unité, jusqu’à la victoire.
Grand Peuple de Syrie.
Le future commence aujourd’hui. Nous travaillons à construire une Syrie nouvelle, où la liberté remplace l’oppression, où la dignité l’emporte sur la discrimination, où l’amour l’emporte sur la haine, et le progrès triomphe. Nous tous, ensemble aujourd’hui, avons un devoir à créer une telle Syrie et la ramener à la vie. Pour atteindre de nouvelles hauteurs que le Pays n’a jamais atteint auparavant, mais a toujours été capable de le faire. Que Dieu ait pitié de nos martyrs. Que les blessés et les offensés soient soignés, et que les jeunes détenus soient libérés.
Longue vie à la Syrie libre et au grand Peuple Syrien.
Bonne fête de l’Aïd al-Adha à tous."
Celui qui a présenté discours est Burhan Ghalioun, Président du Conseil National Syrien. C'est un syrien qui vit à l'étranger (entre autre, il est professeur en sociologie politique à la Sorbonne il me semble). Il a toujours montré son soutien à la révolution dès le début de celle-ci si je ne me trompe pas. De plus, c'est un opposant de longue date. Dans les années 70, il a écrit un livre "Manifeste pour la démocratie" alors que Hafez accédait au pouvoir.
Pour plus d'infos : http://fr.wikipedia.org/wi
dimanche 23 octobre 2011
Journée de solidarité avec le peuple syrien
Ce samedi 22 octobre, le mouvement des citoyens du Monde par la présence de Tahar Houhou membre du congrès des peuples était présent pour cette journée de solidarité avec le peuple Syrien. Une journée citoyenne qui a vu la participation de plusieurs acteurs de la solidarité entre autres " mouvement des indignés, Attac-Rhône, collectif 69 pour la Palestine et UJFP 'Union Juive Française pour la Paix".
Voici le discours présenté hier devant une assistance de plusieurs centaines de personnes.
"Depuis le début des révoltes en Syrie, le mouvement des citoyens du monde par l’intermédiaire de sa structure représentative le congres des peuples dont je suis un des 59 élus était aux côtés du peuple syrien dans son désir de vivre libre et maître de son destin . J’étais déjà ici en juillet pour soutenir une cause juste et honorable qui s’exprime tous les jours lors de manifestation encore pacifique. Je n’aurai pas pensé qu’encore aujourd’hui en octobre le mouvement allait se poursuivre non parce que je ne croyais pas en la volonté du peuple syrien d’abattre la dictature qui l’étouffe mais je n’aurai pas cru que ce régime au prix de milliers de morts ferait tout pour s’accrocher à ce pouvoir illégitime. Mais nous serons encore et toujours présents aux côtés du peuple syrien pour de nouvelles actions .
Il serait trop long pour revenir aujourd'hui sur les évènements de Syrie qui est un parfait exemple de comment une dictature impitoyable n'hésite pas à exterminer et à terroriser pour imposer la loi du plus fort, comment elle joue sur les peurs quitte à les attiser par des crimes ciblés et comment elle se maintient en corrompant les esprits. Le peuple libre de Syrie depuis le 18 mars mène un combat digne les mains nues face à un régime criminel. Depuis ce moment, il force le respect et en tant que citoyen du Monde, il nous est difficile de rester neutre face à ce massacre. Par principe en tant que citoyen du même village planétaire, nous nous devons d'exprimer notre solidarité en signant des pétitions, en écrivant aux ambassades syriennes ou en manifestant partout où nous pouvons.
C’est pour toutes ses raisons que je suis fier d’être à vos côtés hier, aujourd’hui et encore demain à Lyon , ville symbole de toutes les résistances où le combat pour le respect de l’être humain revêt tout son sens.
Merci
Un très bon lien pour comprendre la Syrie : http://syrie.blog.lemonde.fr/2011/10/22/lopposition-syrienne-tiraillee-entre-la-peur-du-regime-et-le-soutien-a-la-rue/
et un lien pour se tenir informé : http://facebook.com/freesyrialyon
vendredi 21 octobre 2011
Rendez vous citoyen pour une cause juste
Il serait trop long pour revenir aujourd'hui sur les évènements de Syrie qui est un parfait exemple de comment une dictature impitoyable n'hésite pas à exterminer et à terroriser pour imposer la loi du plus fort, comment elle joue sur les peurs quitte à les attiser par des crimes ciblés et comment elle se maintient en corrompant les esprits. Le peuple libre de Syrie depuis le 18 mars mène un combat digne les mains nues face à un régime criminel. Depuis ce moment, il force le respect et en tant que citoyen du Monde, il nous est difficile de rester neutre face à ce massacre. Par principe en tant que citoyen du même village planétaire, nous nous devons d'exprimer notre solidarité en signant des pétitions, en écrivant aux ambassades syriennes ou en manifestant partout où nous pouvons.
Demain se déroulera une importante manifestation à Lyon (France), symbole de toutes les résistances, ville où le combat pour le respect de l'être humain a un sens.
Demain se déroulera une importante manifestation à Lyon (France), symbole de toutes les résistances, ville où le combat pour le respect de l'être humain a un sens.
Cette manifestation se déroulera entre la place Bellecour et la place des Terreaux à partir de 15h.
mardi 4 octobre 2011
Prise de postion de l'association des citoyens du Monde sur la Syrie
ASSOCIATION OF WORLD CITIZENS
Associação dos Cidadãos do Mundo
Office to the United Nations
Geneva
__
July 18, 2011
H. E. Mr. Antonio de Aguiar Patriota
Minister of External Relations
Ministério das Relações Exteriores
Palácio Itamaraty
Esplanada dos Ministérios
Bloco H
Brasília/DF
CEP 70.170-900
Brazil
Excellency:
As a Nongovernmental Organization (NGO) in Consultative Status with the United Nations (UN) and accredited with the UN Human Rights Council, the Association of World Citizens (AWC) is writing to urge You to support the current draft UN Security Council resolution on Syria.
As You may know, human rights is an essential part of the aims for which we work. We are pleased to enclose A World Citizen’s Agenda, which gives an overview thereof.
It has been over four months since the beginning of largely peaceful protests in Syria calling for political reform and for the Syrian President, Mr. Bashar al-Assad, to step down. The Syrian authorities’ response to their people’s demands has so far been brutal to say the least.
According to our sources, the human rights violations committed by the Syrian security forces and army since mass protests began in mid-March include unlawful killings and torture.
They appear to have been committed as part of a widespread—as well as systematic—attack on the civilian population and, in some cases, to amount to crimes against humanity.
That is why international human rights NGOs have called on the UN Security Council to refer the situation in Syria to the International Criminal Court (ICC), to impose an arms embargo and to freeze the assets abroad of the Syrian President and his senior associates.
Regrettably, so far, the UN Security Council has been silent on Syria—failing to take action to help protect peaceful dissent in the country.
Some members of the Council have introduced a resolution on Syria which could be a first step toward a referral to the ICC. However, voting on the resolution is currently blocked by six other members—including Brazil.
The AWC believes Your country ought to show leadership and use its international influence to help stop the bloodshed in Syria and ensure accountability for abuses committed there.
The UN is one of the great repositories of the visions and hopes of humanity. Amidst the ruins of World War II, the peoples of the world articulated the urge to make a new beginning toward world law and structures for cooperation. The Universal Declaration of Human Rights is a crucial foundation to reduce the causes of conflict, to promote international equity and to advance social and economic progress.
Therefore, we are sure that You will make all efforts in order for Your Government to support the current draft UN Security Council resolution on Syria and thereby to join other members of the Council in calling on the Syrian Government to stop the use of tanks, snipers and torture to suppress peaceful dissent.
We thank You very much in advance for helping to uphold UN standards in Syria.
Please accept, Excellency, the assurance of our highest consideration.
Bernard Henry
Press Officer
Enc.
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