lundi 31 octobre 2011

Des citoyens du monde en action

Dans le cadre du programme Citoyens du monde, des jeunes élèves de secondaire 1 à 5, sont appelés à s’ouvrir sur le monde, être des citoyens plus responsables, plus conscients et plus impliqués dans leur milieu. « Par le bénévolat et l’implication dans le projet communautaire, les jeunes du programme Citoyens du Monde sont mieux conscientisés aux besoins de notre société. Ils peuvent aussi se rendre compte de la chance qu’ils ont d’être en bonne santé et de vivre dans un environnement qui répond à tous leurs besoins. L’implication dans des organismes ou dans des projets tels que celui d’aujourd’hui sensibilise les jeunes à l’importance de leur apport pour la communauté », soutient Nancy A. Nadeau coordonnatrice Citoyens du monde à la Polyvalente de Saint-Georges. 
Voir pour plus e détails l'article suivant:

La Palestine, nouveau membre de l'Unesco

PALESTINE STATE IS NOW A RECOGNIZED MEMBER TO THE UNESCO.
الدولة الفلسطينية هي الآن عضو معترف بها لليونسكو
PALESTINE État est maintenant un membre reconnu de l'UNESCO.
La Palestine a été acceptée lundi comme membre à part entière de l'Unesco, agence de l'Onu chargée de l'éducation, de la science et de la culture, qui devient ainsi la première organisation des Nations unies à l'accueillir.
Après plus de 60 ans de conflit israélo-palestinien, ce vote considéré comme historique par la Palestine représente une nouvelle avancée vers sa reconnaissance internationale, au moment où sa demande d'adhésion comme membre auprès des Nations unies est menacée par un veto probable des Etats-Unis.
La demande d'adhésion de l'Autorité palestinienne à l'Unesco, où elle jouissait jusqu'à présent d'un statut d'observateur, a été validée par un vote au siège de l'organisation à Paris, par 107 voix contre 14 et 52 abstentions. Douze Etats n'ont pas participé au vote.
La France a voté pour l'adhésion, alors qu'elle s'était abstenue lors d'un vote antérieur au Conseil exécutif, préalable au vote final. Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine ont également approuvé son entrée.
Les Etats-Unis, le Canada et l'Allemagne ont voté contre. Le Royaume-Uni s'est abstenu. Le vote s'est fini sous les applaudissements.

l'article complet en cliquant sur ce lien ci


C'est une immense victoire qui ne manquera pas d'être commentée dans les prochaines heures.



dimanche 23 octobre 2011

A voté

Grand moment pour le peuple Tunisien.
Peut être un petit pas pour l'Humanité mais un grand pas pour la démocratie Tunisienne et le début d'une grande transformation pour le monde arabe.

On compte 1600 listes, réparties sur 33 circonscriptions. Les bureaux de vote doivent fermer à 19h (20h à Paris), mais ils devraient en réalité continuer à fonctionner tant que les électeurs arrivés à temps n'auront pas voté.

Les résultats définitifs seront annoncés mardi, mais les premières tendances peut-être connues dès ce soir... Pour une Tunisie libre et démocratique

L'Instance supérieure indépendante pour les élections en Tunisie a indiqué, dimanche soir, que le taux de participation aux premières élections libres en Tunisie était de 70 % des inscrits volontaires, soulignant que l'affluence avait été forte, mais sans pouvoir donner un chiffre pour l'ensemble du corps électoral.

Les inscrits volontaires sont les personnes ayant fait la démarche de s'inscrire sur les listes électorales. Cela représente 4,15 millions des 7 millions d'électeurs potentiels. La commission électorale (ISIE) a autorisé les personnes n'étant pas inscrites sur les listes électorales à voter avec leur seule carte d'identité. Toutefois, ne disposant pas d'une liste établie pour ces personnes, l'ISIE n'est pas en mesure de comptabiliser leur vote tant que les résultats du dépouillement par bureau ne sont pas connus.
 
un vrai casse tête



 

Journée de solidarité avec le peuple syrien

Ce samedi 22 octobre, le mouvement des citoyens du Monde par la présence de Tahar Houhou  membre du congrès des peuples était présent  pour cette journée de solidarité avec le peuple Syrien. Une journée citoyenne qui a vu la participation de plusieurs acteurs de la solidarité entre autres  " mouvement des indignés, Attac-Rhône, collectif 69 pour la Palestine et UJFP 'Union Juive Française pour la Paix".

Voici le discours présenté hier devant une assistance de plusieurs centaines de personnes.

"Depuis le début des révoltes en Syrie, le mouvement des citoyens du monde par l’intermédiaire de sa structure représentative le congres des peuples dont je suis un des 59 élus était aux côtés du peuple syrien dans son désir de vivre libre et maître de son destin . J’étais déjà ici en juillet pour soutenir une cause juste  et honorable  qui s’exprime tous les jours lors de manifestation encore pacifique. Je n’aurai pas pensé qu’encore aujourd’hui en octobre le mouvement allait se poursuivre non parce que je ne croyais pas en la volonté du peuple syrien d’abattre la dictature qui l’étouffe mais je n’aurai pas cru que ce régime au prix de milliers de morts ferait tout pour s’accrocher à ce pouvoir illégitime. Mais nous serons encore et toujours présents  aux côtés du peuple syrien pour de nouvelles actions .
Il serait trop long pour revenir aujourd'hui sur les évènements de Syrie qui est un parfait exemple de comment une dictature impitoyable n'hésite  pas à exterminer et à terroriser pour imposer la loi du plus fort, comment elle joue sur les peurs quitte à les attiser par des crimes ciblés  et comment elle se maintient en corrompant les esprits. Le peuple libre de Syrie depuis le 18 mars mène un combat digne les mains nues face à un régime criminel. Depuis ce moment, il force le respect et en tant que citoyen du Monde, il nous est difficile de rester neutre face à ce massacre. Par principe en tant que citoyen du même village planétaire, nous nous devons d'exprimer notre solidarité en signant des pétitions, en écrivant aux ambassades syriennes ou en manifestant partout où nous pouvons.
C’est pour toutes ses raisons que je suis fier d’être à vos côtés hier, aujourd’hui et encore demain à Lyon , ville symbole de toutes les résistances où le combat pour le respect de l’être humain revêt tout son sens.
Merci





 


Un très bon lien pour comprendre la Syrie : http://syrie.blog.lemonde.fr/2011/10/22/lopposition-syrienne-tiraillee-entre-la-peur-du-regime-et-le-soutien-a-la-rue/

et un lien pour se tenir informé : http://facebook.com/freesyrialyon

vendredi 21 octobre 2011

Rendez vous citoyen pour une cause juste




Il serait trop long pour revenir aujourd'hui sur les évènements de Syrie qui est un parfait exemple de comment une dictature impitoyable n'hésite  pas à exterminer et à terroriser pour imposer la loi du plus fort, comment elle joue sur les peurs quitte à les attiser par des crimes ciblés  et comment elle se maintient en corrompant les esprits. Le peuple libre de Syrie depuis le 18 mars mène un combat digne les mains nues face à un régime criminel. Depuis ce moment, il force le respect et en tant que citoyen du Monde, il nous est difficile de rester neutre face à ce massacre. Par principe en tant que citoyen du même village planétaire, nous nous devons d'exprimer notre solidarité en signant des pétitions, en écrivant aux ambassades syriennes ou en manifestant partout où nous pouvons.
Demain se déroulera une importante manifestation à Lyon (France), symbole de toutes les résistances, ville où le combat pour le respect de l'être humain a un sens.
Cette manifestation se déroulera entre la place Bellecour et la place des Terreaux à partir de 15h.


AFRIQUE: Mieux gérer les flux migratoires mixtes en Afrique

JOHANNESBURG, 29 septembre 2011 (IRIN) - Avant que les menaces de mort de la milice Al-Shabab le poussent à quitter son pays natal, Abdul travaillait comme journaliste en Somalie. Il a fui au Mozambique, au camp de réfugiés de Maratane, dans la province de Nampula, où des amis lui avaient dit qu’il pourrait obtenir de l’aide.

À Mombasa, il a pris place à bord d’un bateau avec 110 autres passagers – des Somaliens avec des histoires semblables à la sienne et des Éthiopiens fuyant leurs propres conflits armés, la sécheresse ou même les deux. Leur passeur les a tous entassés sur un même navire pour maximiser ses profits.

Abdul et ses compatriotes de voyage sont maintenant détenus dans une prison située dans le sud de la Tanzanie. Ni les policiers mozambicains qui les ont arrêtés à Palma, dans le nord du Mozambique, et les ont violemment déportés à la frontière tanzanienne, ni les douaniers qui les y ont trouvés – nus et dépouillés de leurs effets personnels – n’ont tenté de déterminer qui parmi eux étaient des demandeurs d’asile ayant droit à des services de protection et d’assistance, et qui étaient des migrants économiques soumis aux lois en matière d’immigration. 
 
Des pays comme la Tanzanie commencent à prendre conscience que leurs lois en matière d’immigration ne leur permettent pas de faire face au phénomène de l’« immigration mixte ». De nos jours en effet, les réfugiés, les demandeurs d’asile, les migrants économiques et même les victimes de la traite d’êtres humains empruntent parfois les mêmes routes, moyens de transport et réseaux de contrebande pour atteindre une même destination, même s’ils ont des motivations différentes et ne bénéficient pas des mêmes droits à la protection et à l’assistance humanitaire.

« Il est devenu incroyablement difficile de distinguer les différents groupes de migrants », a dit Vincent William, responsable du projet sur les migrations en Afrique australe (Southern African Migration Project, SAMP) de l’Institut pour la démocratie en Afrique (IDASA), basé en Afrique du Sud. « Il y a beaucoup d’incertitude quant à la manière de gérer les flux migratoires mixtes. On cherche aussi à empêcher les gens d’abuser du système d’asile ».

Si la majeure partie du mouvement vient de la Corne de l’Afrique, le cycle de violence qui se poursuit en République démocratique du Congo (RDC) a également entraîné le départ de nombreux habitants. Il faut aussi tenir compte des migrants qui sont simplement à la recherche de meilleures perspectives d’emploi ou d’éducation.

Les crises politiques, sociales et économiques complexes et inter-reliées qui ont ébranlé le Zimbabwe au cours des dernières années ont entraîné le plus vaste mouvement transfrontalier de la région. Les pays qui accueillent les migrants ont de la difficulté à faire la différence entre ceux qui fuient les persécutions politiques, ceux qui sont en quête d’un moyen de subsistance et ceux dont le départ a été motivé par une combinaison de facteurs.

Les migrants sont nombreux à se diriger vers l’Afrique du Sud. Le pays offre non seulement les meilleures perspectives d’emploi de la région, mais aussi les lois les plus progressistes en ce qui concerne le statut de réfugié. S’il existe peu de recours légaux permettant aux migrants non qualifiés de venir vivre en Afrique du Sud, les ressortissants étrangers qui demandent l’asile peuvent rester dans le pays, y circuler librement et y travailler pendant que leur requête est examinée. Ainsi, selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l’Afrique du Sud reçoit plus de demandes d’asile que n’importe quel autre pays du monde.

D’après Roni Amit, chercheuse au Centre africain pour la migration et la société (African Centre for Migration and Society, ACMS) de l’université du Witwatersrand, à Johannesburg, le ministère de l’Intérieur sud-africain a principalement rattrapé le retard accumulé dans le traitement des demandes en refusant l’asile à un plus grand nombre de personnes. « Le taux de rejet [des demandes d’asile] tourne maintenant autour de 96 pour cent », a-t-elle dit à IRIN. « Les décisions sont très standardisées et ne sont pas vraiment personnalisées ». 
 
l'article dans sa totalité ici:

Communiqué mondial du 15 octobre

Le 15 octobre, unis et unies dans notre diversité pour un changement global, nous exigeons une démocratie mondiale : un gouvernement mondial du peuple et pour le peuple. Inspirés par nos soeurs et frères de Tunisie, d’Égypte, de Libye, de Syrie, du Bahreïn, de Palestine-Israël, d’Espagne, du Chili et de Grèce, nous exigeons aussi un changement de régime : un changement de régime mondial. Selon les mots de Vandana Shiva, la militante indienne, nous exigeons le remplacement du G8 par celui de toute l’humanité : le G7 000 000 000.
Les institutions internationales non démocratiques sont notre Moubarak global, notre Assad mondial, notre Kadhafi international. Elles incluent : le FMI, l’OMC, les marchés mondiaux, les banques multinationales, le G8/G20, la Banque centrale européenne et le Conseil de sécurité de l’ONU. Nous ne permettrons pas que, comme Moubarak et Assad, elles dirigent nos vies sans notre assentiment. Tous, nous sommes nés égaux, pauvre ou riche, femme ou homme, Chaque Africain ou Asiatique est égal à chaque Européen ou Américain. Nos institutions doivent refléter cela ou être renversées.
Aujourd’hui plus que jamais, les forces mondiales déterminent nos vies. Nos emplois, notre santé, notre logement, notre éducation et nos retraites sont contrôlés par les banques internationales, le marché, les paradis fiscaux, les corporations et les crises financières. Notre environnement est détruit par la pollution dans les autres continents. Les guerres et le commerce des armes, des drogues et des ressources naturelles, dont les bénéficiaires sont loin de nos frontières, déterminent notre sécurité. Nous perdons le contrôle sur nos vies. Cela doit s’arrêter. Cela va s’arrêter. Les citoyens du monde doivent reprendre le contrôle des décisions qui les affectent à tous les niveaux - du mondial au local. C’est cela la démocratie mondiale. C’est ce que nous exigeons aujourd’hui.
Comme les zapatistes mexicains, nous disons aujourd’hui « ça suffit ! Ici le peuple commande et le gouvernement obéit ». Ça suffit ! Ici le peuple commande et les institutions mondiales obéissent. Comme les indignés espagnols, nous disons « démocratie réelle maintenant ! - démocratie mondiale réelle maintenant ».
Nous lançons aujourd’hui un appel aux citoyens du monde : mondialisons la place Tahrir ! Mondialisons la Puerta del Sol !